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Gastronomie & Vins 2


L'ambassade de la Haute-Garonne : le J'Go Drouot.
Le J'Go Drouot nous accueille dès 11 heures, tous les jours, pour passer de belles journées de partage, du lundi au samedi. L'on peut déguster dans une ambiance de féria gasconne, une multitude de recettes, de tartines, de produits de salaisons variées et les produits phares du Sud-Ouest. Ce lieu accueille les vins de la région soigneusement sélectionnés, produits avec passion par les partenaires vignerons.
Le bistrot le J'Go Drouot est un lieu sans prétention, sinon celle de partager les vrais plaisirs de la vie.
Tout est prêt pour s'amuser, à présent ... l'Esprit et la méthode.

Le restaurant J'Go est né à Toulouse en 1995, d'une idée simple qui n'était pas encore dans l'air du temps : le partenariat entre le restaurateur et des paysans. Son créateur, issu à la fois du milieu agricole et du monde de la restauration, rêvait de réconcilier urbains et ruraux, à table comme au comptoir, autour de viandes, de légumes et de vins locaux valorisés par une cuisine de maîtresse de maison du Sud-Ouest et pour couronner le tout, dans une atmosphère inspirée des réjouissances rugbystiques et tauromachiques, éléments constitutifs de la culture gasconne. 
Cet état d'esprit singulier a permis l'élaboration d'une méthode assurant aux clients des produits de qualité, et établissant des relations commerciales loyales avec les producteurs. A sa création au milieu des années 1990, on ne dégustait au J'Go que du pastifret ( pâté frais traditionnel des fermes gasconnes), du gigot à la broche, des haricots blancs et des frites à la graisse de canard. Le concept a bien vite évolué, intégrant des produits emblématiques des terroirs du Sud-Ouest et les grands classiques de la cuisine gasconne. La cuisine du J'Go est une cuisine de produits, de famille, d'étable, d'estive, de potager et de basse-cour. Une cuisine qui se reconnaît d'autre finalité que le plaisir des convives et le respect du produit. S'exprimant aussi bien dans le petit bouillon des cocottes, le feu vif des rôtissoires, la fraîcheur du jour ou la cuisine du lendemain, elle constitue une source de découvertes pour les uns, et une mine de souvenir pour les autres. Depuis la pièce rôtie à la broche, servie au plat à des tablées de convives, jusqu'aux grignotages dévorés au comptoir en petit comité de complices, le J'Go propose en salle comme en terrasse les plus fidèles expressions du savoir-vivre, du savoir-manger et du savoir-boire gascons.
      
                                                                   

... et les frites du J'Go, un régal.

Crédit photo : Restaurant J'Go


Mais les restaurants J'Go c'est aussi le Temple de la viande de porc Noir de Bigorre et tout l'art de la cuisiner, de la faire déguster ; en quelque sorte, une certaine renaissance par le goût.
La viande de porc Noir de Bigorre est reconnue par les chefs et les gourmets, comme une viande hors du commun, incomparable. Nous pouvons mesurer aujourd'hui, en dégustant une côte d'échine de porc Noir de Bigorre, la perte irréparable qu'eût constituée l'extinction définitive des derniers reproducteurs, pour notre diversité gastronomique.

Le jambon Noir de Bigorre c'est 20 siècles d'histoire. La conservation des viandes et notamment des jambons par séchage à l'air libre, dans certaines régions bénéficiant d'un microclimat spécifique, remonte à l'antiquité. Le géographe Trabon ne vantait-il pas déjà à l'époque romaine, les jambons des porcs noirs qui, disait-il, étaient les meilleurs de l'Empire. Vingt siècles plus tard, l'histoire se perpétue et des jambons sont toujours produits dans le Sud de l'Europe, dans le monde Romain. 
Cette culture ancestrale du jambon sec est évidemment liée à l'élevage traditionnel des porcs autochtones dans des terroirs où le climat permettait de sécher les jambons. Le climat original de Bigorre, par ses alternances de phases humides et sèches, liées notamment à l'effet de foehn, permet d'affiner les jambons dans des conditions naturelles optimales et de leur conférer leurs caractéristiques sensorielles si particulières.
Le porc Noir de Bigorre a donc un héritage extraordinaire. C'est l'animal noble par excellence, il représente un véritable patrimoine, le fruit d'un écosystème qui relie le milieu naturel, l'animal et l'homme. Il faut le considérer comme l'héritage d'une réserve de goûts exceptionnels, légué par la Bigorre, ses paysages et ses générations de paysans, humbles et obstinés qui nous ont transmis un joyau gastronomique. Le porc de Bigorre est un porc de race pure gasconne, élevé sur son territoire d'origine, selon les pratiques d'élevage anciennes et en utilisant au maximum les ressources alimentaires de son milieu naturel.
Le porc Noir de Bigorre présente des qualités de rusticité qui sont en lien avec le milieu et les conditions dans lesquelles les cochons ont toujours été élevés. Ainsi, son aptitude à la marche, sa capacité à supporter les aléas climatiques, notamment la chaleur, et à rechercher sa nourriture dans les bois et dans les champs, témoigne de son adaptation dans son milieu d'origine. Sa docilité favorisait également son intégration dans la ferme. L'architecture des anciennes porcheries que l'on peut encore voir sur l'ensemble de l'aire géographique témoigne bien de la place du porc Noir en Bigorre.

Pendant des siècles, il constitua un élément essentiel de l'économie rural de l'aire géographique fondée sur l'autarcie.
Nourri avec les céréales de la ferme, la pâture et les fruits à la saison, il ne coûtait pratiquement rien et fournissait la seule source de viande et la réserve de gras pour l'année en cuisine.
C'est une époque où un porc très gras signifiait l'abondance. Plus tard le gras devint une malédiction avant que l'air du temps évoluant, les gourmets redécouvrent ses qualités gustatives. L'éloge du bon gras du Noir de Bigorre et de ses surprenantes vertus n'est plus un mystère. La qualité lipidique est fonction de l’espèce, de la race et de l'alimentation de l'animal, dont pour le porc Noir de Bigorre, des ressources alimentaires de son environnement. Le goût est dans le gras. Il s'agit ici du réel plaisir à s'alimenter pour rester sain, et de prendre du plaisir, dans la recherche intrinsèque des qualités organoleptiques, en lien avec l'origine du porc Noir de Bigorre.
Le gras du porc Noir de Bigorre est composé en majorité d'acide gras oléique, connu pour être un composant principale de l'huile d'olive. Il s'agit d'un acide gras mono insaturé qui présente de sérieux avantages physiologiques. Il joue un rôle dans les fonctions cérébrales et permet de diminuer le cholestérol et plus particulièrement le mauvais cholestérol ou LDL. L'acide oléique rentre ainsi dans un système de prévention des maladies cardiovasculaires.
L'acide linoléique est un acide gras polyinsaturé, moins présent que le premier, mais dans des proportions intéressantes. Cet acide gras est un atout nutritionnel majeur du porc Noir de Bigorre. Il fait partie des acides gras indispensables qui ne peut être fabriqué par l'organisme. Ces fonctions sont multiples, mais les plus importantes interviennent dans la régulation des graisses sanguines, en permettant de prévenir les maladies cardiovasculaires, ainsi que dans l'activité immunitaire et la réponse inflammatoire.
L'acide oléique est un ingrédient de base de la cuisine méditerranéenne. Le gras du Noir de Bigorre présente un profil très équilibré entre les acides oléique et linoléique. Cet équilibre, la forte proportion d'acide oléique qui génère des arômes agréables et la consommation d'herbe par les porcs, donc de vitamine E aux vertus anti oxydantes, explique la couleur du gras, très blanc, et l'absence de goût de rance pour le jambon Noir de Bigorre.
                                                                               
  Crédit photo : porc gascon

Goût délicat, tendre, fondant, parfumé... on ne manque pas de superlatifs au moment de goûter du jambon Noir de Bigorre. Il plaît au public, qui n'hésite pas à transgresser leur phobie du gras, pour se délecter avec une certaine gourmandise de tranches de jambon. Dégusté dans de nombreuses manifestations, à l'occasion de réceptions officielles et d'atelier du goût, il suscite d'abord la curiosité, et devient très rapidement l'attraction, la gourmandise. Il crée une sympathique addition sensuelle et jubilatoire. Grâce au répertoire aromatique, c'est rechercher le Graal du jambon, comme un hommage que nous devons rendre maintenant au Noir de Bigorre, à son histoire millénaire et aux hommes qui ont su le sauvegarder. Pour mettre en scène et sublimer le produit, le Consortium du Noir de Bigorre fait la promotion d'une vraie culture du jambon sec.
 
Former à l'art de la découpe et former à la dégustation.

Crédit photo : porc gascon

La découpe du jambon en tranches très fines, avec un couteau, permet de mettre en valeur le goût de manière optimale. La diffusion de la technique de découpe, réalisée par le consortium du Noir de Bigorre et la constitution d'un réseau de maitres trancheurs, constituent un élément important pour la promotion du jambon Noir de Bigorre, auprès des professionnels et du public.
Comme pour les grands vins, la dégustation du jambon Noir de Bigorre, permet de comprendre les arômes, leur complexité et de relier le goût aux événements qui ont jalonné la vie de l'animal et l'élaboration du produit.

En conclusion de ce dossier, en reproduisant un mode d'élevage ancestral et en appliquant des méthodes traditionnelles de fabrication du jambon, les éleveurs et les artisans charcutiers et salaisonniers ont réussi à faire du Noir de Bigorre l'un des meilleurs jambons européens. Mais l'ambition des producteurs est d'améliorer encore plus ses qualités, pour qu'il devienne un produit d'exception. Ce cheminement demande de développer les connaissances, sur l'animal, sur l'incidence de la nourriture issue de l’écosystème où il vit,  sur les méthodes d'affinages adaptées aux spécificités du jambon.

Retour au restaurant J'Go ou nous attend ce filet mignon de porc Noir de Bigorre façon lomo et ses pommes de terre nouvelles confites au saindoux, mousserons... ou encore ce lomo de porc Noir de Bigorre et ses petits légumes de saison.

Crédit photo : Restaurant J'Go


Toutes ces recettes de cuisine sont sublimées par une plante potagère quasiment magique,  l'ail du Sud-Ouest que l'on appelle Ail violet de Cadours. Un condiment essentiel, une saveur authentique à déguster dès le mois de juillet, cru, braisé, en purée ou en chemise, et qui apporte du caractère et de l'originalité à tous ces bons petits plats.

Crédit photo : Ail de Cadours - AOP

Premier ail AOP en France, il est reconnaissable à ses gros bulbes de forme arrondie et sa peau externe aux stries violettes (lie de vin).
Ses caractéristiques sont liées au savoir-faire traditionnel des producteurs : choix de la parcelle, pelage manuel ainsi qu'au terroir de Cadours qui offre un terrain argilo-calcaire. Le pic de pluviométrie au mois de Mai et le séchage par le vent d'Autan apportent à ce produit, sa singularité gustative.
C'est un produit saisonnier, car il ne subit pas de traitement anti-germinatif.
Cru, il présente une odeur soutenue, un piquant au nez intense, un goût et un arôme puissant en bouche. 
Cuit, son parfum alliacé en bouche apporte une légère impression de piquant avec une bonne persistance aromatique. Sa texture est  moelleuse et sa saveur délicatement sucrée, ce qui lui donne une grande élégance en bouche.
L'élaboration du produit respecte un cahier des charges rigoureux qui garantit le respect de la tradition, et la qualité de l'Ail Violet de Cadours, à chaque étape.  

Terminons par un aperçu de la cave du restaurant le J'Go Drouot : Côtes du Marmandais, Chante coucou d'Elian Da Ros, Cahors de Mathieu Cosse, le Petit Sid, Minervois Carignanissime de Centeilles, Gaillac domaine d'Escausses ou Madiran Domaine Labranche-Laffont vieilles vignes... liqueur du Tarnais Cazottes et une soixantaine d'Armagnac. Une véritable banque... ce sous-sol.

Crédit photo : Restaurant J'Go

Préserver les patrimoines agricoles et culinaires de Gascogne, privilégier la qualité des produits et le contact humain, dessiner une géographie subjective des vignobles du Sud-Ouest, se laisser guider à la fois par le goût des clients, le plaisir du partage et l'attachement de la terre, retrouver les saveurs de l'enfance et quelques plaisirs oubliés tout en essayant de ne pas se prendre au sérieux, telle est la ligne de conduite des restaurants J'Go.


Fin de Salon de l'Agriculture au restaurant au Rêve avec la Confrérie du Veau de Lait sous la Mère du Pays d'Objat et leur nombreux amis.
Constitué en 2010 sur les fondation du Comité Interprofessionnel  Veau Sous La Mère, l'association Le Veau sous la Mère concrétise le regroupement au sein d'une seule et même entité, des structures et des compétences qui composent la filière du Veau Élevé Sous La Mère Label Rouge. Ainsi, cette nouvelle organisation rassemble l'ensemble des opérateurs engagés dans la filière dans l'objectif d’œuvrer le plus efficacement possible au développement de la production et à la valorisation économique du produit.

Le Veau Sous La Mère, c'est toute une histoire et c'est vieux comme le monde : Veau d'Or, Veau Gras, Veau Sacré ou Veau de la Grâce - depuis la nuit des temps, les hommes ont toujours vénéré cet animal nourri au lait de sa mère. C'est d'ailleurs de cette origine nourricière qu'il détient toute sa force symbolique à travers les différents mythes, cultes et écrits qui émaillent notre civilisation. Un peu plus tard, à la table des rois, il est synonyme de richesse et de raffinement. Encensée par tous les cuisiniers et gastronomes depuis que l'on fait des livres de cuisine, cette viande est un monument gastronomique unanimement reconnu.

Crédit photo : Denis-Emmanuel

Jusqu’à la moitié du 20e siècle, le veau est le veau, sans autre qualitatif, tant il n'y a qu'une seule manière de le faire : une manière simple, naturelle et économique, le pis de la mère. Mais l'appétit industriel de l’après-guerre rationalise l'élevage du veau pour donner naissance au veau dit de batterie . Adieu tétée, mère, lait chaud servi au pis... tout fut conçu pour faire de la quantité à moindre coût. Pas de temps à perdre. Et bien sûr, la qualité n'a plus été la même : l'un faisait du jus et l'autre faisait de l'eau. Le veau n'était donc plus ce qu'il était. Les veaux traditionnels disparaissaient peu à peu des étables et des étals.
Devant ce désastre, c'est à ce moment qu'est entré en scène le Veau Sous La Mère, une nouvelle appellation qui dit bien ce qu'elle veut dire, sans pour autant faire commerciale. C'est sous cette dénomination qu'une poignée de passionnés allaient réussir à redorer le blason de leur production au pis de la vache et s'investir dans une démarche visionnaire pour mettre en valeur la qualité de leur travail et résister aux excès d'un monde moderne. Et cela, trente ans avant tout le monde.

Il faut beaucoup de temps, de patience et de savoir-faire pour produire un Veau Fermier du Limousin, pour faire téter matin et soir la bonne quantité de lait pour obtenir cette viande haut de gamme. Cette production traditionnelle, et ce savoir-faire transmis de génération en génération sont localisés sur les trois départements du Limousin (Corrèze, Haute-Vienne et Creuse), le département de la Dordogne et de la Charente.
La Corrèze est de loin le premier département producteur de Veau Sous La Mère. L'abattage des veaux est réalisé sur place. Les carcasses d'un poids moyen de 140kg sont simplement fendues et expédiées en l'état chez les grossistes et bouchers détaillants.
C'est ce mode de production unique qui confère à la viande de veaux du Limousin sa couleur blanche à rosée, avec un grain de viande très fin et persillé et un gras blanc et satiné très onctueux. Tendre, sa cuisson révèle son fondant et sa saveur.
La qualité supérieure est garantie par le Label Rouge et l'origine Limousin par l'IGP.

Plus de 15000 veaux ont été labellisés en 2012. Le veau fermier du Limousin Label Rouge est distribué dans 543 points de vente engagé en contrat sous la marque Blason Prestige en boucheries artisanales et en restaurants et sous marque Qualité Limousine en GMS.
Véritables professionnels de la qualité, ces bouchers savent préparer et découper la viande.

Le Limousin, la qualité par l'origine. C'est une tradition presque millénaire qui explique le prestige des viandes limousines.
Le Limousin a toujours été une grande région d'élevage, c'est même l'activité agricole principale de la région. En parallèle s'est développée sur le territoire une importante confrérie de bouchers, s'attachant à sublimer le travail des éleveurs par leur savoir-faire de découpe. Si l'élevage doit beaucoup à son terroir en Limousin, il le lui rend bien. Resté extensif, l'élevage ne s'est pas développé aux dépends de son environnement. Les prairies, haies bocagères et forêts ont été préservées et contribuent à faire de la région un vivier de biodiversité. 
Le nombre d'animaux reste faible à l'hectare, il n'a pas altéré la qualité des eaux de la région. Naturellement enrichis par les animaux qui y pâturent, les herbages et cultures sont très peu voraces en engrais. Encore mieux, l'élevage contribue au maintien de l'ouverture des paysages, les animaux assurant naturellement l'entretien des prairies et empêchant le reboisement. Les emplois générés par la filière viande contribuent au maintien d'activité et de population dans les zones difficiles, qui ont longtemps souffert de l'exode rural.
Un éleveur de Veaux Sous la Mère ne peut être qu'un homme passionné car cette production lui demande un investissement important. La tétée du veau au pis de sa mère deux fois par jour nécessite une présence journalière et indispensable de l'éleveur. Celui ci doit s'adapter à l'animal et non le contraire. L'éleveur doit adapter la tétée en fonction du comportement de chacun de ses veaux.
La taille humaine des exploitations familiales, les conditions de confort du bâtiment et les contacts quotidiens entre l'homme et l'animal font de l'éleveur de Veaux Sous la Mère, un pionnier du respect du bien-être animal.

Nous avons retrouvé tout ce terroir et les valeurs qu'il véhicule au restaurant au rêve ce dimanche soir de fin de Salon de l'Agriculture.

Crédit photo : Denis-Emmanuel

Au Rêve devrait son nom au fait qu'on y servait l'élixir planant dès le début du XXe siècle, aux noctambules de tout poil. C'est un petit troquet qui aurait été fréquenté, sans nul doute, par tous ces peintres et poètes en quête de reconnaissance. Dans la nuit, avec son néon bleu, Au Rêve apparaît comme un bistrot sympa, un refuge bercé par un joyeux brouhaha venant du comptoir où des clients copains, souvent serrés comme des sardines, déroulent le fils de longues discussions, rythmées par des rires explosifs entrecoupés de pause salvatrices et méditatives. Le Sauvignon ou le Gamay Touraine sont toujours les bienvenues dans cet endroit.

Crédit photo : Denis-Emmanuel

Depuis le départ d'Elyette, son ancienne propriétaire, Au Rêve continue à attirer les habitués du quartier pour sa terrasse agrandie et ses toujours très sympathiques plats du jour. Madame Rêve comme on l'appelait dans le quartier est partie sur la pointe des pieds. Elyette, notre dernière bougnate de la butte Montmartre, a définitivement rendu son tablier sur son vieux et fidèle comptoir de la rue Caulaincourt, à 65 ans.

Mathieu, le nouveau patron en poste depuis 4 ans a ainsi rebaptisé son bistrot. La cuisine, il en connaît un morceau, ayant travaillé 18 mois au Violon d'Ingres de Christian Constant. Cette expérience lui permet de choisir de beaux produits, comme les entrecôtes de chez Prosper, servies avec un gratin de pommes de terre. Farandole de plats du jour bien exécutée comme le poulet bio, les pennes ou encore la grande spécialité de la maison : la blanquette. Les amateurs de produits tripiers seront ravis par la tête de veau.
Une bonne adresse pour les habitants du quartier ou les nombreux touristes en quête de bonne cuisine, aux pieds des vignes de Montmartre et du Sacré-Cœur.

Bouteille d'or pour les Pipos.                    
Les Pipos c'est quand même un drôle de nom pour un bistro mais à interroger les patrons, Jean-Michel  Asfaux et Jean-François Goubert , ils nous expliquent que c'était le surnom des élèves de première année de l'école polytechnique, école prestigieuse, qui se trouve juste en face. Dans ce bar à vins des plus rustiques et un tant soit peu authentique, se donnent rendez-vous les gourmands et bien évidemment les amateurs de vins. Pour le fun, une dégustation de charcuteries grâce à la sélection de terrines, saucissons secs ou à l'ail, andouilles, le tout disposé sur une planchette. 
Quand même bien mieux qu'un grand discours, cette photo pour nous faire saliver. 

Crédit photo : Tradition du vin

Mais sur les banquettes rouges et les tables en bois, devant les affiches qui ornent les murs, les yeux rivés sur la carte des plats du terroir, nous avons, parmi les fidèles clients,  quelques grosses faims... qu'ils soient rassurés, le confit de canard, le bœuf bourguignon ou encore la potée auvergnate feront leur bonheur. Il va de soit que les plateaux de fromages proposés sont tout à fait à la hauteur.
Un bar à vins ne serait pas un bar à vins si l'établissement ne disposait pas d'une bonne cave. Chez les Pipos, c'est chose faite ; elle est riche de dizaines de références venues de tous les vignobles de France : du Pouilly Vieille-Vignes au Saint-Emillion grand cru en passant par le Muscat du Cap Corse sans oublier le Cairanne de chez Richaud. Tout un programme.

Remise de la Bouteille d'or au bistrot  les Pipos.
Deux patrons cantaliens, Jean-Michel Asfaux et Jean-Francois Goubert, ont décroché cette prestigieuse Bouteille d'or pour leur Pipos, bistrot juché sur les flancs de la Montagne Sainte-Geneviève. Les membres de l'association Tradition du Vin ont apprécié ce sympathique troquet rustique et bien de chez nous du quartier Latin. La bonne bouffe avec des patrons toujours de bonne humeur, c'est ce que propose ce bistrot incontournable, qui a vu beaucoup de futurs polytechniciens venus souvent pour se réchauffer en hiver. Une récompense bien méritée.               

Crédit photo : Tradition du vin


Premier anniversaire de Quai Ouest, la guinguette de Saint-Cloud décorée par Laura Gonzalez.
Sur les quais de Seine, face au Bois de Boulogne, entre les ponts de Suresnes et de Saint-Cloud, le restaurant Quai Ouest est une institution depuis 20 ans.
Les habitants de l'Ouest parisien ont pu assister en 2014 à la transformation du Quai Ouest implanté depuis 1992 sur les quais de Seine. Ce restaurant a en effet dévoilé un nouveau visage, affichant désormais son concept de steak house. Ce restaurant sur l'eau nous invite désormais, avec l'arrivée des beaux jours, à prendre place sur sa somptueuse terrasse aux allures de guinguette chic avec ses guirlandes d'ampoules de toutes les couleurs, pour passer un été doux et agréable. C'est une nouvelle décoration signé Laura Gonzalez, une nouvelle carte terre-mer et une nouvelle ambiance guinguette plutôt chic, du lundi au dimanche autour d'un déjeuner d'affaires, d'un after-work entre copains ou collègues,  d'un dîner en amoureux ou d'un brunch en famille dans ce restaurant atypique et vraiment idéalement situé.


Ce décor, nous avons pu l'admirer lors de cette soirée d'anniversaire du mois d'avril, confortablement installé dans un fauteuil de cuir vieilli, en admirant la vue face aux péniches et au bois de Boulogne tout en dégustant des petits plats concoctés par le chef exécutif Jérémy Mathieu et le chef Abdelkader Ouachani et leur équipe.

Crédit photo : Denis-Emmanuel

Imaginez-vous dans un décor industriel, avec de larges baies vitrées donnant sur la Seine, des tables allant de l'intimité au xxl, des banquettes en cuir recouvertes de peaux de bêtes, une cheminée apportant une touche de chaleur dans cet immense structure métallique. Du plafond, une grande verrière récupérée d'une ancienne banque de la place de la bourse de Paris, vient donner à cette salle, une ampleur digne des grands lofts new-yorkais. Guinguette géante au style industriel, avec vue sur la Seine, c'est vraiment gagné... le pari est réussi.
La carte est courte mais c'est un gage de qualité. Rapport qualité/prix excellent. Les plats sont succulents et en quantité suffisante. La nouvelle carte met la viande à l'honneur ce qui n’empêche pas des petites merveilles comme le tartare de hareng, particulièrement délicieux. L'accueil est des plus charmant et l'équipe toujours souriante et sympa, réactive et à l'écoute, s'adapte à ses clients. Quel bel endroit. 
Pour le plaisir des yeux et du palais, cette débauche de fruits que nous apporte la société Bermudes domiciliée à Rungis.

Crédit photo : Denis-Emmanuel


Guide Pudlo - Soirée et palmarès.
Mis à jour tous les ans, Le Pudlo raconte les quartiers, les ambiances, et se révèle intègre et critique à l'égard des établissements. Coups de cœur pour l'excellence, assiettes cassées pour les tables qui déçoivent, jugements impartiaux dans les sélections : il permet de choisir en toute connaissance de cause.
  
Crédit photo : Guide Pudlo

Dans les salons de l'hôtel Westin Paris Vendôme rue de Castiglione, a eu lieu la soirée de lancement du guide Pudlo ou Gilles Pudlowski a décerné les récompenses de l'année aux chefs qui se sont particulièrement distingués dans leur spécialité. Sillonnant tout au long de l'année chaque quartier de Paris, à la recherche des meilleurs artisans du goût, sans manquer de juger les jeunes talents de la cuisine, l'ancien collaborateur de Gault & Millau soutient de nouvelles figures de la scène culinaire française. C'est ainsi qu'il désigne l'ouverture de la table gastronomique du chef libanais natif du Liberia Alan Geaam  évènement de l'année , tandis que le jeune Kévin Lacote décroche le titre de pâtissier de l'année. Le chef étoilé du restaurant le Clarence, vraiment très discrètement niché dans l’hôtel Dillon, est bien évidemment désigné par Gilles Pudlowski, cuisinier de l'année.

Crédit photo : Guide Pudlo

Voici le palmarès complet du guide Pudlo.
Cuisinier de l'année : Christophe Pelé du restaurant le Clarence, Paris 8 - Révélation et jeune chef de l'année : Indra Carillo du restaurant La Condesa, Paris 9 - Événement de l'année : Alan Geaan du restaurant Alan Geaan, Paris 16 - Bistrot de l'année : David Lanher et Alexandre Navarro du restaurant Racine des Prés, Paris 7 - Table étrangère de l'année : Assaf Granit du restaurant Balagan, Paris 1 - Accueil de l'année : Virginie et Nordine Labiah du restaurant A mi-chemin, Paris 14 - Boulanger de l'année : Benoit Gindre et Olivier Haustraetre, Paris 12 - Pâtissier de l'année : Kevin Lacôte, pâtisserie, Paris 17 - Fromagers de l'année : Mariette Grammont et Frédéric Deville, Paris 3 - Torrefacteur de l'année : Hippolyte Courty de l'Arbre à café, Paris 2.

Pour le plaisir des yeux et des papilles, quelques recettes présentées pour cette soirée.

Crédit photo : Denis-Emmanuel

Concours de pesto à Paris au restaurant Le Purgatoire, 54 rue de Paradis, Paris 10.
 

Ce concours inédit est placé sous la haute autorité de l'Associazione Culturale dei Palatini, initiateur du championnat de Gênes, avec la présence de Roberto Panizza, président du Pesto Champion ship. Il est une épreuve officielle éliminatoire pour le championnat du monde de pesto au mortier de Gênes.
Ce concours entre dans les événements de promotion de la culture et de la cuisine ligures organisés à travers le monde, ou une façon originale et innovante de promouvoir un territoire.

Les lauréats ont été départagés par un jury de neuf spécialistes, et la championne a décroché un ticket pour concourir au championnat du monde de Gênes, invité par l'organisation, sans compter la remise d'un bon d'achat de 150€ pour faire des emplettes dans la célèbre épicerie Rap. 

Crédit photo : Denis-Emmanuel

Un certain samedi 2 juin, 30 participants munis de pilons et de mortiers réalisent à la main un pesto dans la pure tradition génoise en respectant la recette officielle du championnat de Gênes à base de bouquets de basilic génois, de pignons, de Pamigiano Reggiano, de Pecorino Fiore Sardo, d'ail de Vessalico, de gros sel de mer, de Trapani et d'huile d"olive extra vierge de la Riviera Ligure. Des ingrédients exceptionnels, tous mis à disposition. 
Durant toute la journée, le chef Maurizio Pinto du restaurant gastronomique Voltalacarta à Gênes nous a cuisiné des spécialités typiquement génoises et proposa des démonstrations gratuites de cuisine, en révélant quelques coups de main...
C'est vraiment l'occasion de fêter autour de cette compétition traditionnelle, les recettes typiques de la cuisine de Gênes et de la Ligurie ; au programme un marché de produits artisanaux, la dégustation de spécialités génoises et la fameuse démonstration de pesto au mortier magistralement interprétée par Roberto Panizza, président du jury. Un pesto des personnalités qui a mis en compétition, chefs, journalistes et bloggers. Serions nous proche de la réalisation du meilleur pesto au mortier.

Crédit photo : Denis-Emmanuel

Les Italiens ont un art de la gastronomie qui confine à la perfection. Grace à Alessandra Pierini, généreuse et passionnée propriétaire de l'épicerie Rap, qui met en valeur la quintessence de cet art. Avec quelques complices de cuisine, elle nous offre des journées dédiées à la cuisine et l'art de vivre de la Ligurie.
Deux jours entièrement voués à une des sauces italiennes les plus célébrées du monde entier ou une bonne occasion de se mettre au vert par une préparation idéale pour les beaux jours.
Certes le meilleur pesto se fait au mortier mais pas avec n'importe quels aliments. Ce n'est pas une affaire banale et l'occasion de la sélection française au championnat du monde du pesto génovese au mortier nous a permis de demander au chef Roberto Panizza de nous dévoiler ses secrets de fabrication. Voici comment procéder : préparer vos feuilles de basilic soit 60 à 70 gr et si possible du basilic génois D.o.p, 30 gr de pignons de pin, 45 à 60 gr de Parmigiano Reggiano râpé, 20 à 40 gr de Fiore Sardo râpé, 1 à 2 gousses d'ail de Verssalico, 3 gr de gros sel de mer, 60 à 80 cuillères d'huile d'olive extra vierge et un bon mortier en marbre armé d'un solide pilon en bois pour une dose d'huile de coude... et c'est parti pour le tour de bras. Laver les feuilles de basilic et les faire sécher dans un torchons sans les froisser. Dans le mortier, piler une gousse d'ail avec les pignons. Lorsque l'on obtient une purée, ajouter quelques grains de sel et les feuilles de basilic, sans les presser jusqu’à ce que le mortier soit plein. Piler le basilic par un doux mouvement rotatoire sur les parois. Quand le basilic commence à produire un liquide vert vif, ajouter les fromages et verser doucement l'huile d'olive. La préparation doit être rapide pour écarter tous risques d'oxydation. Vous n'avez plus qu'a préparer vos pâtes et avanti.
A découvrir, les recettes du chef Maurizio Pinto ou comment plonger dans les savoureuses recettes de Gênes : des savoureux frisceu, aux morceaux de focaccia et la panissa, la farinata et les taourtes salées. Pasta à gogo, trofie al pesto, pansoti en sauce aux noix et capponadda anchois farcis. Alors, pas belle la vie...


Jean-François Bury inaugure son nouveau restaurant à Nanterre.
Champion du monde des traiteurs en 2015 puis candidat de l'émission Top Chef, Jean-François Bury régale les clients de son nouveau restaurant Cabane, rue du Docteur Foucault, une rue très tranquille de Nanterre.


Crédit photo : Denis-Emmanuel

Après avoir fait saliver les téléspectateurs, un candidat de Top Chef vient régaler tous les gourmets de Haut de Seine. Après un passage particulièrement remarqué dans l’émission de M6, Jean-François a donc inauguré cette semaine Cabane, la nouvelle adresse bistronomique du centre ville de Nanterre. L’émission Top Chef ou nous l'avons tous remarqué et un solide curriculum vitae en poche, ce jeune chef passé par les cuisines du George V et du Shangri-La, s'est vu ouvrir les portes du prestigieux restaurant Butard Enescot : j'avais un super salaire, je disposais de tous mes week-ends, je faisais des ressources humaines, gérais les planning, rédigeais des mails, mais le problème c'est que je me suis vite ennuyé... Il lui fallait, et ce nous l'avons bien compris, un nouveau challenge. Quand il apprend que dans ce coin tranquille du centre ville de Nanterre l'un des plus vieux restaurants est en vente, Jean-François n’hésite pas une seconde à relever ce défi. Il veut voler de ses propres ailes. Comme il se plait à dire : le seul truc que je n'avais pas encore fait, c'est d'avoir mon propre établissement et de s'installer à son propre compte.
Pendant que son épouse Anaïs élabore une nouvelle décoration pour les lieux, lui s'évertue de convaincre les banquiers et comme il le souligne : malgré mon réseau, mes différentes expériences et mon passage à Top Chef, cela n'a pas été si simple que ça et j'ai du vendre mon appartement.

C'est une nouvelle aventure et un nouveau pari dans lequel se lance notre chef, plus motivé que jamais à dévoiler son petit paradis aux nanterrois et parisiens avertis. Un pari dont d’ailleurs ses clients le remercient. Des clients qui, dans l'ambiance confortable de Cabane, découvrent des saveurs rares et inédites comme celle du fameux pâté en croute qui avait permis au chef de décrocher le titre de champion du monde des traiteurs, ou celle du thon et foie gras, le plat vedette de sa nouvelle carte.

Crédit photo : Denis-Emmanuel  

Le restaurant Cabane se divise en 3 lieux bien distincts afin de satisfaire les différentes attentes de sa clientèle. Nous avons la partie restaurant / bistronomie, soit 45 couverts, un espace de type afterwork où la carte spécialement élaborée propose des plats version tapas et une salle privatisable avec une table d'hôtes qui peut accueillir jusqu'à 18 personnes. Une terrasse est en projet et elle pourra sans difficulté accueillir une vingtaine de couverts. Plutôt sympathique pour les beaux jours.

https://www.jeanfrancoisbury.com/Jean-François Bury propose des créations de saison réalisées à base de produits bien locaux et la carte n'est volontairement pas démesurée. Jean-François a choisi, avec la mise en place d'un menu entrée, plat, dessert, le prix très raisonnable de 35€, avec la possibilité de suppléments avec des produits du moment.
Jusqu'alors Chef de Création chez Kaspia Réception, Jean-François continu de collaborer avec le groupe en tant que consultant ce qui pour lui l'oblige à rester créatif et de se tenir informé des tendances. 
Nous terminons en beauté par ce magnifique dessert qui vous sera servi au restaurant Cabane et en cliquant sur cette photo, nous pouvons découvrir le fabuleux univers de Jean-François Bury et ses savoureuses recettes.


Visite de la Brasserie Thaï avec Poulbot.
En effet, au cœur de la butte Montmartre, au pays de Poulbot, à une enjambée de la pittoresque place du Tertre, dans une ruelle tortueuse, se cache un restaurant voué à une cuisine traditionnelle Thaï et baptisé Brasserie Thaï ; de quoi un peu surprendre dans cet univers ultra touristique, qui regorge de restaurant français pratiquant une cuisine bien classique avec, il faut bien le constater, des menus assez onéreux. Dans ce périple culinaire, la Brasserie Thaï pimente la Butte à sa façon, pour le plus grand plaisir du touriste comme du client habituel. En marche pour cette escale Thaï.


Crédit Photo : Brasserie Thaï

La brasserie Thaï, c'est un grand restaurant de 200m² répartis sur 2 étages avec une capacité de 100 couverts maximum. C'est un décor sobre et élégant pensé et orchestré par l'architecte Michel Amar. Dans une ambiance aux accents de rouge et de noir soulignée par un luminaire des plus design que l'on peut tamiser à volonté, les tables sont alignées façon brasserie. Tout cet univers est agrémenté de hauts vases dorés où sont plantés des branchages sur lesquels on noue un ruban rouge correspondant au vœu que l'on veut voir exhaussé. Le tout est très cosy. Au fond, l'on peut apercevoir derrière une vitre le chef s'activer pour nous concocter des plats dont il a le secret.
L'accueil est vraiment adorable et attentionné ce qui dénote avec les restaurants alentours, ou l'on considère la clientèle comme de passage.
Tout est ultra frais à la Brasserie Thaï et chaque plat est réalisé en temps réel. La cuisine Thaï regorge d'épices, d'ingrédients thérapeutiques, de fruits et de légumes cueillis au dernier moment afin de garantir leur nutriment. Une cuisine saine et réconfortante, très équilibrée en épices, ce qui ne manque pas de mettre en valeur les produits exotiques comme la coriandre, le lait de coco, la menthe, le basilic rouge ou encore le piment, ici utilisé avec grande modération. 


Crédit Photo : Brasserie Thaï

La Brasserie Thaï nous propose une cuisine délicate par la variété de ses herbes aromatiques, le grands choix de condiments et le mode de cuisson adapté parfaitement au plat. Saine et digeste, elle compose à merveille avec les volailles, viandes et poissons sans oublier le riz et plus particulièrement le riz gluant, élément  incontournable de la cuisine thaïlandaise. Le goût soigné pour la présentation des plats en fait une cuisine haute en couleurs. La Brasserie Thaï revisite les grands classiques de la gastronomie thaïlandaise et se singularise notamment dans la préparation de la soupe Tom Yam, soupe thaïlandaise par excellence, mélange de plantes assorti de champignons, citronnelle, galanga et gingembre, poulet ou crevettes ou la variante Tom Kha Kai au lait de coco et poulet. La soupe Keng Kiew Wan, au curry vert, parfumée au lait de coco, cuisinée au bœuf et généreux légumes encore croquants dans une épaisse sauce parfumée à la noix de coco fait le bonheur des nostalgiques de la Thaïlande.
La fameuse salade Som Tam, fort populaire dans le nord-est de la Thaïlande, est également revisitée avec subtilité par notre restaurant.
Nous ne ferons pas l'impasse sur Bo Bun ou Keng Dang ou le fameux Pad Thaï, plat emblématique, très généreux et bien ficelé fait de pâtes de riz sautées, soja et œuf, carotte, avec assortiment de crevettes-poulet ou bœuf, de rouleaux de printemps, nems, brochettes de poulet satay. Nous restons encore étonnés par un Tigre qui pleure, plat à 
base de viande de bœuf marinée et pimentée.

Crédit Photo : Brasserie Thaï

A la Brasserie Thaï, les desserts sont savamment composés pour que le repas se termine sur une note sucrée des plus agréables. Riz gluant à la mangue et lait de coco ainsi que les beignets au lait de coco sont des desserts les plus commandés. L'iceRoll est bien sûr une véritable attraction en Thaïlande. L'iceRoll est une gourmandise en forme de cigarette russe. Réalisée à la demande avec des fruits frais uniquement, sans arômes ajoutés ni conservateurs, l'iceRoll est une crème glacée à base de lait entier, de sucre et de crème fraiche mélangée avec des fruits mixés. Versée sur une plaque réfrigérée à -30° Celsius, un procédé qui se doit de la figer instantanément, a l'aide de sa spatule et d'un bon tour de main, l'artisan glacier vient racler la plaque pour métamorphoser devant des clients légitimement impatients, cette crème informe en un joli et appétissant rouleau givré, bonheur des yeux et des papilles.
Les cuisiniers de la Brasserie Thaï sont tous Thaïlandais, originaire d'Issan, au nord-est du pays, à l'orée du Mékong et du Cambodge. Ils sont managés par Vincent et son épouse Iris, qui assure la direction. La brasserie Thaï c'est aussi Thanatcha, originaire de Phichit. Thanatcha qui aime accueillir les clients et les plonger dans son pays pour les inviter à un voyage gustatif rempli de mille saveurs.
Pour l'ouverture de la Brasserie Thaï en juin 2017, des moines bouddhistes sont venus procéder à la bénédiction des lieux, une cérémonie appelée Pha Pa. Véritable rituel, les moines sont également invités à se restaurer dans une ambiance toute religieuse, ce qui n'empêche pas, et ce, après 2 heures de célébration, que cela devienne conviviale afin de resserrer les liens entre les participants. L'occasion aussi de faire découvrir une cuisine raffinée et parfumée, véritable envoûtement des sens.

Il est de coutume de demander la protection d'un établissement avant son ouverture. En Thaïlande où le bouddhisme est pratiqué par 90% de la population et régit une grande partie de la vie des thaïlandais, ce genre de rituel est très important. 
Pour le premier anniversaire de son ouverture, danse des Fleurs devant le restaurant, pour apporter bonheur et prospérité, sous l'œil connaisseur du directeur de l'établissement, Vincent.
 
Crédit Photo : Denis-Emmanuel


Foire aux vins 2018 - Franprix et Cdiscount.
De la vigne à la ville, cette année Franprix met la barre haute pour sa Foire aux vins d'Automne avec notamment des vins certifiés HVE (Haute Valeur Environnementale) , bio, sans sulfites ajoutés, en biodynamie, à forte notoriété, médaillé, de vignerons indépendants, en petit ou grand format.

Pour cette nouvelle édition, l'enseigne cultive sa différence en plaçant la biodiversité au cœur de son offre. Pour coller au plus près de cette démarche, Franprix a rencontré des hommes et des femmes engagés pour la viticulture durable et la préservation de leur terroir avec chacun leur histoire propre. Cette sélection de vins s'inscrit dans le Programme Engagements Franprix. Un projet d'envergure visant à revoir l'ensemble de ses produits, afin de répondre comme il se doit, aux attentes des clients, de plus en plus attentifs à ce qu'ils consomment et chose relativement nouvelle, en quête de naturalité.
A l'honneur également, les Vignerons Indépendants dont les vins représentent 52% de l'offre. Initié en 2015, le partenariat qui unit Franprix et le Syndicat des Vignerons Indépendants de France prend corps au fil des ans, comme une bonne bouteille. L'enseigne met un point d'honneur chaque année, à valoriser le fruit du travail de ces hommes et femmes avec qui elle collabore depuis déjà 3 ans.
Coté prix, les amateurs de vins pourront parcourir les régions viticoles grâce à un éventail de prix de 3,65€ à 35,30€. Une offre attractive dans laquelle 60% des bouteilles sont vendues sous 8€ et profitent d'offres alléchantes (offres au carton, remises immédiates...).
Franprix a également pensé aux célibataires et couples avec des demi-bouteilles. Les férus de grands noms trouvent également 22 seconds vins issus de vignobles reconnus prêts à boire. Enfin, les connaisseurs et novices pourront toujours se laisser guider par les cuvées médaillées ou tester les vins sélectionnés par Jennifer Cocarde, lauréate du concours Divin Défi.

Gros plan sur Jennifer Cocarde et sa sélection Franprix.
Inédit, pour cette édition 2018, Franprix se singularise en travaillant aux côtés de Jennifer Cocarde, cette jeune sommelière au parcours déjà très riche. Jennifer est certes une grande sommelière, mais c'est surtout une passionnée. A tout juste 31 ans, elle a eu la chance d'être formée et de travailler auprès de grands experts du vin Meilleur Ouvrier de France puis a pris son envol. En 2012, elle a été récompensée par le concours DiVin Défi. La région vinicole préférée de Jennifer est bien sûr celle où elle vit : le Beaujolais. Une magnifique région pleine d'avenir ou le vigneron vous accueille chaleureusement pour une dégustation et une découverte de son vignoble.

Crédit photo : Franprix

Jennifer Cocarde a choisi Franprix pour son dynamisme et son engagement en faveur de l'environnement, deux valeurs qui sont liées. Chez Franprix, Jennifer a dégusté 78 vins et en a sélectionné 15 pour leur goût et leur technique de production. Ces bonnes bouteilles sont identifiées par une collerette.
 
Pour la Foire aux Vins 2018, Franprix s'engage en faveur des vignerons indépendants et de l’environnement. Pour parfaire ces actions écologiques, Franprix débute un partenariat avec l'association française d'agroforesterie, en charge de la reforestation à proximité des vignes. A l'occasion de la Foire aux vins 2018, les clients pourront ainsi offrir un arrondi bancaire au profit de l'association.
Certification Haute Valeur Environnementale : engagement pour le respect de l'environnement.
Tous les vignerons indépendants ont à cœur de préserver leurs terroirs et ils sont de plus en plus nombreux à faire certifier leurs bonnes pratiques de travail. La certification Haute Valeur Environnementale est la reconnaissance publique et officielle de la performance environnementale de l'ensemble des agriculteurs. C'est une démarche volontaire.
Établie en 2012 par le ministère de l'Agriculture et de l’Écologie, cette certification porte sur quatre thématiques qui sont d'une part la préservation de la biodiversité et la stratégie phytosanitaire, d'autre part la gestion de la fertilisation et la gestion de la ressource en eau.

La certification Haute Valeur Environnementale garantit que le vigneron respecte l'écosystème de la terre ou il cultive sa vigne et produit son vin et préserve la biodiversité grâce à des zones de repos appelées corridors écologiques qui permettent à la nature (faune, flore, insectes) de se développer. Il est important de préciser que la moitié des entreprises ainsi certifiées sont Vignerons Indépendants. Plus d'informations ici sur le site du ministère de l'Agriculture.

Manager son exploitation de façon vertueuse, c'est ce que font David et Nathalie Méziat du domaine Méziat, vignerons de père en fils depuis plusieurs générations. Exploitation aujourd'hui de 14 hectares, le domaine produit 4 AOC dont 4 crus qui sont le Chiroubles, Morgons, Régnié et Beaujolais Village.
En 1990, David ouvre un nouveau chapitre au coté de sont père, puis seul depuis 12 ans. Très assidu, il multiplie les formations en Bio, biodynamie et tout ce qui touche à l'agriculture raisonnée pour pouvoir mettre ses connaissances en pratique. David a toujours été convaincu qu'il fallait travailler plus proprement en respectant l’environnement pur, pouvoir proposer un vin plus sain, de qualité qui exprime la richesse du terroir. Cela fut un changement radical pour le domaine, une responsabilité lourde car il ne souhaitait pas décevoir son père et la clientèle. Aujourd'hui le domaine réalise des vins de qualité, certifiés HVE, qui non que d'objectif la satisfaction du client.

Crédit Photo : Domaine de Méziat

Pour Franprix, David et Nathalie nous propose un Chiroubles rouge 2016 à 6,80€. Le vin de Chiroubles est l'un des 10 crus de la région beaujolaise. Une cuvée des plus remarquées de l’appellation. Il est travaillé sur des sols granitiques et ses vignes se trouvent sur des coteaux, ce qui lui procure finesse et élégance. Ce millésime 2016 est nourri par beaucoup de fruits frais et de gourmandises. Sa robe est d'un rouge éclatant et son nez est un composé de pivoines et de roses séchées. La bouche est séduisante, la fleur laisse place à une chair fruitée, aux tanins fondus et soyeux, qui se décline tout en fraicheur sur le fruit rouge et la framboise. Ce vin rouge éclatant, ample et très séduisant, est à boire dans les 2 ans à température de 14 - 17°C. Pouvant être servi en apéritif, il accompagne à merveille charcuterie, viande rouge et blanche, champignon, barbecue, cuisine du monde et fromage.
Petite pépite aux rapports qualité/prix imbattable, ce vin honnête et sans prétention est à partager entre amis et ce, de toute urgence.
En résumé, Franprix c'est une collaboration engagée pour la biodiversité ou un moyen traditionnel et naturel d'assurer une protection climatique et biologique des vignes et d'améliorer la qualité des sols. A l’occasion de cette Foire aux Vins, les clients de l'enseigne pourront découvrir et soutenir cette cause en participant à une opération produits partage. Une action généreuse qui donne le coup d'envoi de cette belle collaboration.
CDiscount et le vin, une histoire de plus de 10 ans. 
CDiscount propose un large choix pour ses Foires aux Vins. Depuis en effet plus de 10 ans, la Foire aux Vins CDiscount est toujours une bonne occasion de faire de bonnes affaires. Les sélection de vins présentent une offre riche de plus de 100 références de grands châteaux et second vins de Bordeaux sur un millésime 2015 d'exception.
La Foire aux Vins de printemps est toujours une bonne occasion pour enrichir sa cave à vins tout en profitant des meilleurs sélections de vins biologiques, vins rosés, vins rouges, vins blancs ou encore champagne.

En travaillant directement avec les producteurs et en faisant certifier différents vins par des experts CDiscount, on peut trouver d'excellents crus aux meilleurs prix.
Dans une logique adaptée, des entrepôts dédiés à une conservation optimale du vin, un service de livraison rodé à cet exercice périlleux qu'est la livraison du vin, le client peut commander en toute sérénité. Avec plus de 200 références comportant des vignerons reconnus comme Jeff Carrel, Jérémie Mourat, Vincent Ricard ou encore Frédéric Brochet, la sélection CDiscount de vins bio répond à la quête d'un vin naturel et responsable tout en s'appuyant sur des guides de renommée internationale comme le Parker, le Bettane et Desseauve ou encore la Revue du Vin.

Comment ne pas craquer pour l'un des 15762 produits disponibles en vins, à l'image du coups de cœur client de CDiscount le fameux Henrich 2015 Gewurztraminer - L'Alsace blanc Gewurztraminer est un blanc sec. Il rentre dans la catégorie du vin tranquille. Il est produit dans le vignoble d'Alsace, vignoble du nord-est de la France et plus précisément dans les région viticoles du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. Son vignoble bénéficie d'un climat tempéré-continental et d'un terroir fait de sols calcaires, granitiques, schistes, gneiss et grès. Le cépage Gewurztraminer Rs est le seul cépage qui peut être utilisé pour faire du vin blanc Gewurztraminer. L'Alsace blanc Gewurztraminer possède le label Français AOC ainsi que le label européen AOP.

Encore des bons plans et des promotions incroyables sur les grandes marques de cet univers vins telles No Mane, Paul Mas, Jean Bouchard. CDiscount fait la part belle aux économies avec son offre B de Brillette 2013 Moulis en Médoc - vin rouge de Bordeaux.

Les vins proposés par CDiscount pendant la Foire aux Vins sont accessible sur le site cdiscount.com Le client peut poser une question sur un cuvée sur la page internet du site qui lui est dédiée et CDiscount s'engage à y répondre pendant la Foire aux Vins.

Le dossier de presse de la Foire aux Vins 2018, ici.

Station Bonne-Nouvelle, sortie Bangkok...
Yaai Thaï installe son premier restaurant au sein du quartier très animé des Grands Boulevards parisiens. Mathieu Solivéres, directeur du groupe Soli, fort de son expérience suite au lancement des salades-bar Soli puis des restaurants Mamie Burger, particulièrement amoureux de la Thaïlande pour y avoir vécu de nombreuses années, souhaitait lancer un restaurant thaï moderne façon street food et qui respecte les codes de cuisine du pays.

Yaai Thaï a été inauguré début septembre 2018. C'est une fois la porte d'entrée franchie, que l'enseigne annonce la couleur par une décoration riche et pleine de surprises. L'habitué des trottoirs de Bangkok et de ses ruelles colorées aux odeurs parfumées, ne sera nullement dépaysé en entrant dans le restaurant Yaai Thaï. La plus grande partie du mobilier et la déco, a été chinée en Thaïlande et au Laos par Mathieu Solivéres qui d’ailleurs ne compte plus ses allers et retours au pays du sourire. 
Après avoir passé la petite terrasse ouverte sur le stratégique boulevard Bonne Nouvelle, une première salle évoque l'aventure et le voyage, les faubourgs de Bangkok, les échoppes à tous les coins de rue, si bruyantes, cosmopolites et animées de jour comme de nuit.
Les murs mélangent les matières qui vont de la vieille brique au bois patiné, ponctués d'anciennes enseignes émaillées.
La seconde est plus reposante et inspire la détente d'une cabane de pécheurs où, filets et paniers de pêche, paravents en bambous tapissent les murs tandis que luminaires en osiers et cages à oiseaux se balancent au plafond.
Entre les deux, la cuisine, d'où s'échappe des parfums exotiques, s'ouvre sur un comptoir, ce qui permet en passant, d'observer les cuisiniers en plein travail, au plus grand plaisir du client. Une cuisine ouverte inspire toujours confiance.
Il faut reconnaitre qu'on est bien loin du restaurant thaï ultra moderne et sans âme que l'on peut croiser un peu partout dans la capitale ou ailleurs.



Crédit Photo : Denis-Emmanuel

La cheffe Jay Wampen, qui exerce à Paris depuis 10 ans notamment dans de nombreux restaurants thaïlandais du 13e arrondissent à Paris, amoureuse inconditionnelle de la cuisine thaïlandaise, est assistée de deux seconds venus de l'Atelier de Joël Robuchon à Bangkok. Une grande partie des connaissances culinaires de Jay lui ont été transmises par sa grand-mère. Ce sont donc ces recettes familiales qui sont à la carte, des assiettes saines, gourmandes et savoureuses, cuisinées au wok devant le client. Pour les recettes les plus pimentées comme on en rencontre souvent dans les plats thaïlandais, le restaurant a pris l’option de réduire le piquant.
Dans l'esprit de Mathieu Solivéres, il a voulu créer un restaurant authentique mais dans le concept street-food thaï, tout en restant convivial et chaleureux, en maintenant un rapport qualité-prix très raisonnable : le client y déjeune pour un ticket de 18€ et le soir cela peut aller jusqu’à 25€. 
Actuellement le restaurant ne propose que la restauration à table, mais le concept est pensé pour fonctionner en vente à emporter ou livraison. Cela devrait se mettre en place dès que le restaurant aura pris ses marques. 
Mathieu Solivéres a chiné lui-même la vaisselle sur les nombreux marchés de Bangkok pour garder cette authenticité qui lui tient tellement à cœur et conserver cette ambiance cantine.

Crédit Photo : Restaurant Yaai Thaï

Sur un menu coloré et attrayant style street food, toutes les recettes sont présentées en photos : au total on peut compter 35 recettes qui permettent de faire le tour des classiques de la cuisine thaïlandaise, de quoi vraiment satisfaire tous les amateurs d'exotisme.

Comme entrée, rien de telle que le Kaï Satay qui n'est autre que des brochettes de poulet mariné, sauce cacahuète et condiments au concombre ou Nuea I-Sam, qui est la version brochettes de bœuf. Le Yaai Thai propose une formule très intéressante qui est un assortiment pour 2 personnes soit brochettes de poulet marinées, nems aux légumes, gyozas de légumes au poulet, lanières de bœuf marinées, boulettes de porc. Les plus téméraires peuvent s'essayer au tartare de bœuf à la thaïlandaise, le Laab Neua, tartare de bœuf préparé avec des épices et des herbes. Alors que cette spécialité au pays est très piquante et emporte véritablement le palais, la cheffe Jay, dans un dosage parfait, relève cette entrée juste comme il le faut, afin d'obtenir un équilibre qui satisfera le novice.
Pour les sautés, une grande spécialité de Jay est le Kaï Phad Med ou émincé de poulet sauté aux noix de cajou, champignons noirs, oignons, accompagné du fameux Pad Thaï ou nouilles sautées, soja, sauce tamarin.
Dans les currys, servis dans leur marmite, Jay nous propose le Gaeng Keow Wan ou curry vert au lait de coco, haricots verts, courgettes, poivrons verts, poivrons rouges, aubergines thaï, basilic, pousses de bambou.
Les poissons sont mis à l'honneur avec notamment le Gaeng Keow Wan Saumon ou pavé de saumon, curry vert au lait de coco, haricots verts, courgette, aubergines thaï, basilic.

Les soupes et les salades font grandement partie de la culture culinaire thaï et participe ainsi à équilibrer un menu. Jay nous propose sur sa carte la soupe Tom Yam ou soupe parfumée et épicée à la citronnelle, galanga et combawa et la salade Son Tam Thaï ou salade de papaye verte au citron vert, cacahuète.
Pour les desserts, Jay n'est pas en reste et nous propose le Kluai Buat ou banane au lait de coco et le célèbre et sublime Khao Niaow Ma Huang qui n'est autre que le riz gluant à la mangue.

Pour terminer sur cette farandole de plats, une petite photo de la cheffe Jay Wampen avec la sympathique et souriante équipe du restaurant Jaai Thaï sans oublier les 2 TukTuk mis à disposition de la clientèle pour une visite
mémorable de Paris.

Crédit Photo : Denis-Emmanuel

Un réveillon signé Leader Price... encore plus de nouveautés culinaires, encore plus de saveurs.
Toutes les joies de pouvoir régaler ses proches pour un réveillon inoubliable. Des produits élaborés par un grand Chef à des prix très abordables.

Chaque année, le réveillon de Noël est l'occasion de passer un beau moment en famille et de se réunir autour d'un succulent repas. Pour proposer un diner créatif qui épatera tous les convives, Leader Price et le chef Norbert Tarayre s'associent une nouvelle fois afin de proposer des produits festifs, de qualité, faciles et rapides à préparer, toujours au meilleur prix.

Pour satisfaire toutes les envies de ses consommateurs, Leader Price a développé 38 nouvelles recettes pour les fêtes de fin d'année dont 25 développées avec l'ambassadeur favori des Français. C'est main dans la main que l'enseigne et Norbert ont travaillé pour cuisiner et présenter des produits simples à petits prix. 

Du foie gras au caviar à moins de 10€ en passant par le large choix de bûches succulentes, les indispensables mets du réveillon sont à assemblés au grès de son imagination et selon ses envies pour proposer des recettes raffinées et gourmandes.

L’enseigne porte une attention toute particulière à travailler avec des fournisseurs attachés à la qualité de leurs produits. Leader Price offre chaque année, à tous, la possibilité de partager un moment de convivialité.

La présentation et la dégustation des nouvelles recettes, fut l'occasion pour le chef Norbert Tarayre, de réaffirmer toute sa détermination à confectionner des produits de plus en plus sains, goûteux à des prix abordables, et ce, à travers les liens étroits et hyper affectifs qui le lient à l’enseigne Leader Price. Comme il le dit avec passion et dans son style : aujourd'hui on dois désinhiber la cuisine, désinhiber les produits pour les rendre de plus en plus bons, avec du goût et je dois remercier les équipes de Leader Price pour leur patience et leur écoute. L'objectif de Leader Price, c'est de toujours faire au mieux pour sa clientèle, afin qu'elle consomme sans crainte tous les produits qui lui sont proposés, et surtout, qu'elle se fasse plaisir.

Les coups de cœur de Denis-Emmanuel pour les produits gourmands et les vins de ce réveillon Leader Price.
 
Credit Photo : Denis-Emmanuel

Toutes les recettes gourmandes, les vins ainsi que les prix, vous sont proposés ici.

La Harissa tunisienne s'invite à Paris.
Les Toques Blanches célèbrent la Harissa tunisienne à Paris, en marge du Salon International de l'Alimentation (SIAL).

Jean-Pierre Cassagne, président de la section France de l'International-Club les Toques Blanches a été heureux d'accueillir les chefs de la section Tunisie de l'International-Club les Toques Blanches, dans le cadre de l'opération La Harissa tunisienne s'invite à Paris.

Crédit Photo : Denis-Emmanuel

Sept chefs français membres du Club et cinq chefs tunisiens ont collaboré, en faisant preuve de créativité et d'imagination pour mettre au point une dizaine de recettes salées et sucrées, issue du patrimoine français et revisitées avec la Harissa tunisienne. Coquillages, chocolats et autres matières premières ont été mises à leur disposition. 
 
Crédit Photo : Denis-Emmanuel

Les recettes ont été ensuite proposées à la dégustation, à l'occasion d'un cocktail à la Maison de la Tunisie en présence de son excellence l'ambassadeur de Tunisie en France.
Abderrazak Kaddachi, président de la section Tunisie et Jean-Pierre Cassagne ont été les parrains de cet événement basé sur le partage, la transmission et la convivialité.

Crédit Photo : Denis-Emmanuel

Et pour couronner cet événement plein de saveurs et de bonne humeur, le superbe gâteau confectionné par la boulangerie du 14e arrondissement de Mahmoud M'seddi, qui a remporté le prix de la meilleur baguette de Paris.

Crédit Photo : Denis-Emmanuel

De la farine, de l'eau, du sel : c'est avec ces trois ingrédients comme il dit, que Mahmoud M'seddi, en bon alchimiste, a remporté le prix de la meilleur baguette de tradition.

Installé boulevard Raspail à Paris, Mahmoud M'Seddi a donc remporté le Grand Prix de la meilleur baguette de tradition parisienne 2018. Une grande fierté et beaucoup d'émotions, on s'en doute, pour cet enfant né de parents tunisiens, dans la boulangerie familiale, il y a 27 ans. 
Le croustillant et le goût de sa tradi ont emporté très rapidement, tous les suffrages. Au total, 181 baguettes concurrentes avaient été déposées dans la matinée. 43 baguettes ont été éliminées d'office car elles n'avaient pas la taille ou le poids réglementaire, c'est à dire entre 50 et 60 cm de longueur et entre 250 et 300 grammes de poids. Les 138 baguettes  toujours en compétition, ont été soumises à une grille d'évaluation très précise : l'aspect, la cuisson, l'alvéolage, l'odeur et enfin le goût.

Quinze membres du jurés ont dégusté toute la journée ces baguettes, à la chambre professionnelle des boulangers. Parmi eux, des professionnelles du pain comme Franck Thomasse, président des boulangers du grand Paris et Benoit Nicolas, Meilleur Ouvrier de France 2015, mais aussi des journalistes culinaires et des Parisiens. Guillaume Gomez, Meilleur Ouvrier de France 2004 et chef des cuisines de l’Élysée était bien évidemment membre du jury.

Désormais, la boulangerie de Mahmoud doit gérer une certaine affluence sans compter les livraisons au 55, rue du Faubourg St Honoré, puisque, comme le veut la tradition, Mahmoud est devenu l'un des quatre fournisseurs officiels de l’Élysée. 

Dossier de presse de Tunissian Harissa, ici

Se téléporter au cœur du banquet final d'Astérix... bienvenue au restaurant Nos Ancêtres les Gaulois, et c'est leur 50 ans !
Unique au monde. En pénétrant dans cet espace hors du temps, on trouve un restaurant atypique où la bonne humeur est de mise. La formule... se retrouver au milieu des tonneaux de vins, trophées de chasse et objets insolites. Une expérience hors du commun, intemporelle, au cœur de l'Île Saint-Louis à Paris.

Crédit photo : Restaurant Nos Ancêtres les Gaulois

Ambiance à la Gauloise et bon esprit garantis dans cette cave pas comme les autres. Devenue une institution parisienne, Nos Ancêtres les Gaulois est une taverne dans le vieux Paris et depuis cinquante ans, c'est un lieu festif et décalé, ou l'on vient s'amuser, chanter et partager des moments inoubliables en compagnie d'une équipe costumée, chaleureuse, efficace mais sans se prendre au sérieux, entourée d'une clientèle cosmopolite, habituée ou de passage.  

Le restaurant comporte 7 salles pour une capacité totale de 300 places assises. Un mobilier simple et efficace : de longues rangées de tables, des paniers de crudités et de charcuteries, des grillades au feu de bois et du vin au tonneau. 
Quant à la déco, une ambiance peau de bête. Nous sommes dans une ancienne forgerie d'écuries du XVIIIe siècle, où on a gardé tout le caractère des vielles maisons en pierres de taille et poutres d'origine. Dédale de salles voutées, décorées de vieux tonneaux, bottes de foin et autres têtes de sangliers empaillées. 
Voila un restaurant atypique où l'on propose pour une quarantaine d'euros, une salade à composer soi-même en découpant les légumes directement dans l'assiette. En effet, on vous apporte une énorme corbeille de légumes frais (céleri, carottes, choux fleur, navet, oignons...), puis l'on vous dirige sur un buffet de charcuteries variées, à volonté (chorizo, saucisson sec, andouille, terrine maison, rillettes et saucisse sèche) accompagné de quelques salades comme taboulé, salade de pommes de terre ou de pâtes, œuf cuit dur ... On peut remplir à volonté son pichet de vin au tonneau.

Crédit photo : Restaurant Nos Ancêtres les Gaulois

Vient ensuite les viandes cuites devant le client, dans une énorme cheminée à bois (au choix, entrecôte, saucisse de sanglier, viande de porc et d'agneau, canard confit, et magnifique poulet fermier label rouge) accompagnées de pommes de terre en robe des champs, fagot de haricots verts et pâtes. Toujours à volonté, plateau de fromages variés présenté sur une ardoise avec sa confiture de cerise maison, desserts et panier de fruits frais.

Crédit photo : Restaurant Nos Ancêtres les Gaulois

Une nourriture saine et variée accompagnée d'un petit rouge sympathique venu des Corbières. Une ambiance assurée par le personnel et le barde du restaurant, permettra de passer un moment unique de convivialité avec le convive de son choix et ce, dans un décor digne de nos ancêtres les Gaulois.


La Tielle de Sète... cap sur l'IGP.

Crédit photo : office tourisme de Sète

Il faut remonter aux années 1930 et à l'ingéniosité d'une famille italienne pour que soit commercialisée cette petite tourte garnie de poulpe épicé qui maintenant est devenue une véritable institution de la gastronomie sétoise. Cette spécialité est en vente dans les nombreuses fabriques artisanales de Tielles de la ville et est proposée par de nombreux restaurants.

La sénatrice de l’Hérault, Marie-Thérèse Bruguière, Francois Commeinhes, maire de Sète et Christian Dassé, président de l'APGS (Association pour la Promotion de la Gastronomie Sétoise), nous ont présenté au Sénat la démarche de labellisation IGP Tielle de Sète (Indication Géographique Protégée). 
Engagée par une communauté d'artisans et d'industriels du bassin de Thau, cette démarche, plaçée sous la gouvernance de l'Association pour la Promotion de la Gastronomie Sétoise est très soutenue par la municipalité. 
Un dossier qui devrait aboutir au plus vite.

Crédit photo : Denis-Emmanuel

Christian Dassé, qui a pour objectif de valoriser l'action de ses membres et de communiquer sur l'avancée de la démarche IGP, de faire vivre l'identité culinaire sétoise à travers sa tradition gastronomique aux saveurs spécifiques, nous a rappelé lors de cette conférence de presse, l'histoire de la Tielle, ce plat du pauvre né aux confluences de la Méditerranée, dans des familles de pécheurs italiens installés à Sète.

Rapportée d'Italie, dit on, par les membres de la famille Cianni il y a plus de cinquante ans, cette petite tourte d'une belle couleur orangée qui renferme une délicieuse farce aux accents méridionaux, garnie traditionnellement de poulpes plus ou moins finement coupés et de sauce tomate relevée à l'ail et aux piments gorgés de soleil, peut se déguster chaude ou froide, en entrée avec une salade ou bien comme tapas entre amis, accompagnée d'un verre de Picpoul de Pinet.
La Tielle est donc d'origine italienne et plus précisément de la ville de Gaète située entre Rome et Naples. Comme souvent dans toutes ces spécialités régionales, la Tielle de Gaète était cuisinée par les pécheurs. Cela ressemblait à une sorte de pizza garnie avec les restes non vendus de leur pêche. Lors de la domination espagnole, les habitants s'inspirèrent de la méthode espagnole de recouvrir la pizza d'un couvercle de pâte afin d'éviter que la garniture ne se dessèche. Les Italiens innovèrent ensuite en cuisant cette tourte dans un plat en terre appelé Téglia qui devint en français Tielle quand les immigrés italiens arrivèrent à Sète.
Il est bon de souligner la spécificité de la ville de Sète qui est marquée par la culture italienne dans une région plutôt catalane avec ses influences espagnoles.

On doit la recette actuelle de la Tielle à Adrienne Virducci qui fut la première à la commercialiser en 1937. Ses enfants qui héritèrent de la recette et du fameux coup de main, ont poursuivi la tradition familiale et on peut toujours déguster des Tielles fabriquées et commercialisées par les petits-enfants Dassé, Cianni et Virducci.
Un passage au stand Cianni dans les halls de Sète est indispensable pour déguster la recette traditionnelle qui représente un des emblème de la ville.
Le commerce de la Tielle, c'est 300 emplois directs et 17 millions de chiffre d'affaire.
Pour consulter le dossier de presse c'est ici.

Sète c'est aussi le célèbre producteur de coquillage du bassin de Thau Jean-Pierre Belot et sa plus grande brasucade de moules du monde avec 1,7 tonnes de moules, 130 litres de sauce et une poêle rectangulaire de 8 mètres par 3.
Un petit aperçu de sa production, pour qui, comme il se plait à dire, ce n'est pas un métier mais une passion. Retrouvons le sur son site ici.

Crédit photo : Jean-Pierre Belot

Restons sur la ville de Sète pour un rendez-vous unique en méditerranée : la plus grande fête des traditions maritimes en Méditerranée... c'est ici.

Un havre de paix dans un petit coin de Mayenne... l’hôtel restaurant La Marjolaine à Moulay.
La Marjolaine nous accueille dans le cadre exceptionnel de la campagne mayennaise, véritable écrin de bois et de verdure. La terrasse face au parc du domaine (2 ha) nous invite au farniente. Au bord de la rivière, le chemin de halage nous amène en quelques enjambés, aux portes de la Mayenne.

Pour la petite page d'histoire, Louise Jaillard, dernière habitante du château, lègue par testament le domaine de Basmont au syndicat ecclésiastique du diocèse de Laval qui en devient propriétaire. Pendant la guerre, le château est occupé par l'armée allemande.
Plus tard, il abrite un séminaire puis une école de jeunes filles. 
En 1998, Jean-Marie Chapin crée le restaurant La Marjolaine dans une dépendance du château. 
Le château acheté en 2004, est restauré au cours des années 2008-2009 et abrite aujourd'hui des chambres d’hôtel et des salles de réception.

Référencé au Guide Michelin depuis l'ouverture, l’hôtel est classé 3 étoiles et 3 cheminées (soit 41 chambres dont 7 suites et 7 chambres avec sauna) et le restaurant affiche 3 Cocottes bien méritées.
A disposition de la clientèle, un spa, hammam et jacuzzi, salle de massage, salle de sport, piscine et prêt de VTT. En effet, La Marjolaine qui borde le chemin de halage (voie cyclable de Ouistreham à la Rochelle rejoignant la Loire), s'inscrit dans la démarche Accueil-vélo.

Crédit photo : la Marjolaine

Cadre magnifique, chambres impeccables, un petit déjeuner parfait et un excellent repas.
Le personnel est discret, souriant, serviable. 
Un régal pour les yeux et les papilles.
Weekend de rêve dans un somptueux domaine. A refaire.
C'est un peu résumer les critiques des clients sur les réseaux sociaux. Dans tous les cas, La Marjolaine ne laisse pas indifférent.

Jean-Marie Chapin nous ouvre les portes de La Marjolaine et nous accueille dans ce cadre naturel propice au dépaysement et à l'évasion. Nous apprécions son art de recevoir qui nous donne tout simplement envie de revenir. 

Crédit photo : La Marjolaine

Ce lieu est idéal pour le client qui souhaite organiser un déjeuner d'affaire, un diner entre amis ou en famille, pour des vacanciers en quête de calme, de détente, de découvertes, de nature.

Une de ces nuits d'été, habille La Marjolaine d'ombres et de lumières. 
La terrasse et la piscine sont devenues muettes pour quelques heures encore.
Les bruits et le brouhaha ambiants se sont éloignés doucement, sur la pointe des pieds.
Un silence réparateur nous entoure, avant qu'à l'aube, la Vie reprenne ses droits... en attendant, laissons La Marjolaine s'endormir.

Cliquer sur cette photo de La Marjolaine endormie pour découvrir les différents menus et spécialités ainsi que les soirées à thèmes.

https://drive.google.com/file/d/1ooFWmhjdsGBHQ_gSsw_Bug_Lxg0TV_Zf/view?usp=sharing


Une belle réussite auboise... les Champagnes GREMILLET.
Famille je vous hais, foyers clos, portes refermées, possessions jalouses du bonheur disait André Gide... et bien avec la famille Gremillet, nous sommes aux antipodes de cette citation tant l'approche que nous en avons eu a été simple et chaleureuse. 
Dans le domaine Gremillet, l'ambition et la réussite ne se font pas sans de solides valeurs humanistes où le développement personnel et l'accomplissement de soi sont très largement encouragés.
L'amour du terroir, une viticulture respectueuse de l'environnement et une volonté constante de créer et favoriser la biodiversité, classent les champagnes Gremillet parmi les plus belles réussites de son secteur.

La maison se veut contemporaine, elle ne revendique pas une longue histoire comme c'est souvent le cas dans l'univers des maisons de champagne. Le Domaine Gremillet est au contraire fier d'affirmer son jeune âge, sa construction pas à pas en faveur des opportunités et sa croissance sans équivoque. 
L'histoire commence en 1978 avec Jean-Michel Gremillet, le fondateur. Parti de 30 hectares légués par son père, cet ancien technicien EDF va apprendre le métier de vigneron et va, petit à petit, acquérir de nombreuses parcelles très bien placées, avec de bons rendements. Avec son épouse, Jean-Michel pourra compter sur ses enfants Jean-Christophe et Anne ainsi que leurs conjoints respectifs pour donner à cette maison prometteuse, une nouvelle dimension.

Le Champagne Gremillet est donc produit dans l'Aube, au cœur de la Côte des Bars, à 45 km de Troyes, tout près du fameux terroir des Riceys. Le domaine s'étend sur une superficie totale de 42 hectares dont 28 sont propres à la famille. 
Cette maison familiale produit des cuvées équilibrées, fruitées et fraîches, avec une dominante dans le Pinot Noir (le domaine est planté à 85% en Pinot Noir, cépage roi de la région), et bénéficie d'approvisionnements en chardonnay issus des plus beaux terroirs de Champagne. Les assemblages qui en découlent donnent naissance à une gamme de 8 champagnes tous empreints de fraîcheur et d'élégance, parfait équilibre de saveurs et de douceur.

Avec une production annuelle de plus de 500 000 bouteilles, le champagne Gremillet  est présent dans plus de 75 pays,  70 ambassades ainsi que sur de nombreuses compagnies aériennes. Petite anecdote, en Guyane, chaque lancement réussi  de  la fusée Ariane  est célébré autour d'une belle coupe de champagne Gremillet, se qui conforte la devise de la maison tous vos succès méritent un Gremillet.

La maison Gremillet transmet son succès, son ambition et sa volonté d'avancer à travers une activité qui se développe de plus en plus : l’œnotourisme. La maison propose en effet un circuit-visite bien pensé pour les amateurs d’œnologie. Le récent classement de la Champagne au patrimoine mondial de l'Unesco est vraiment l'opportunité de mettre en valeur la vigne et le vin sans oublier la gastronomie.


Crédit photo : Denis-Emmanuel et Champagne Gremillet
 
Tout commence par la visite du Clos Rocher, l'un des rares clos de la Champagne auboise. Il s'agit d'une parcelle exposée sud, sud-est, de 1,40 hectare planté de Pinot Noir, close de murets et grille en fer forgé qui lui servent d'écrin en quelque sorte, tant cette vigne et ce vin sont d'excellence.
Le Clos Rocher créé en 2012, c'était le rêve de Jean-Michel Gremillet lorsqu'il était enfant.

S'ensuit la visite de l'Arboretum, lieu de paix offert aux visiteurs, jardin original ou sont plantés 82 arbres, identifiés par une ardoise indiquant le nom, l'origine et la taille, en hommage aux pays qui consomment les champagnes du domaine.
Le circuit continue au cellier et permet de découvrir au plus près du pressoir, des cuves, des ateliers de dégorgement et une descente aux origines avec la visite du musée de la vigne et du vin. La visite s’achève au showroom avec son splendide panorama sur le vignoble et la dégustation de 3 cuvées de la maison.

Dans la période des vendanges, pour les passionnés de la bulle, il est proposé de devenir un vendangeur d'une nuit. Cette initiative vient du domaine Gremillet qui attire des amis, des saisonniers, des riverains, des importateurs de vins ainsi que des Français et étrangers dans le cadre de l’œnotourisme.   
Dès la tombée de la nuit, les participants, armés de lampes frontales, sont conduits au Clos Rocher où ils perçoivent des bottes, une paire de gants, une vendangette et un sceau et, sous la direction d'un vendangeur expérimenté, ils cueillent le précieux fruit, dans une ambiance festive et conviviale. 
Lorsque les débardeurs viennent chercher les caisses de raisins, après l'effort le réconfort, les participants se dirigent vers les pressoirs pour célébrer la fin de la vendange autour d'une flûte.




Le Champagne Gremillet est fier de nous annoncer les très belles récompenses reçues au concours international Decanter 2019 (médaille d'or avec la note exceptionnelle de 95/100 pour le Blanc de Noirs et médailles d'argent pour Sélection, Blanc de Blancs et Cuvée Évidence) ainsi que celles reçues au concours général agricole sur le salon de l'Agriculture.

Lors des années exceptionnelles où les raisins atteignent une maturité parfaite, la maison n'élabore qu'un seul assemblage. Cela a donné le millésimé 2011 avec sa très belle robe jaune dorée, brillante et lumineuse, des bulles fines et dynamiques, un nez expressif où l'aromatique du fruit et des fleurs, dans un subtile dosage, sont en parfait accord.
La bouche est ronde et gourmande, pour nous rappeler la sensualité poussée à l’extrême de ce millésime. Une caresse en bouteille...

Vins Cdiscount ou pour cette édition une certaine conjugaison au féminin.
Cdiscount et le vin, une histoire de plus de 10 ans. Premier caviste en ligne de France avec 4 millions de bouteilles en 2018, Cdiscount est devenu, depuis la création de son département Vins et Spiritueux en 2008, un acteur incontournable du grand événement commercial que représentent désormais les Foires aux Vins d'Automne.

Lors d'une conférence de presse, Laurent Lacluque le nouveau directeur de Vins et Spiritueux chez Cdiscount a présenté les grandes lignes de l'édition 2019 suivie d'une dégustation avec les vignerons.
Cdiscount a souhaité conjuguer cette édition au féminin en mettant en avant celles qui défendent avec engagement et légitimité leurs savoir-faire et leurs cuvées qu’il s’agisse d’un héritage familial ou d’une passion.
Cdiscount s'intéresse à celles qui les façonnent, les vinifient et fait écho ainsi aux actions locales et régionales entreprises par des collectifs de femmes vigneronnes qui défendent la mise en place de méthodes culturales respectueuses de l'environnement, le devoir de transmission et de formation des jeunes aux métiers de la viticulture.
Les Femmes de vin, qu'elles soient viticultrices, maitresses de chai, sommelières, œnologues, directrices de propriété, toutes ambassadrices de leurs domaines et de leurs régions, sont cette année mises à l'honneur à l'occasion de la Foire aux Vins d'Automne, rendez-vous incontournable pour les professionnels et les amateurs et amatrices de vin.
Denis-Emmanuel pour cette édition 2019, a choisi 3 vins (2 blancs et 1 rouge) pour l'excellent rapport qualité-prix. 
Les caractéristiques de ces vins peuvent être consultées ici sur le carnet de dégustation,
page 4 pour le Sauvignon Chardonnay 2018 Pourquoi Pas, page 5 pour le Cheverny domaine Sauger 2018 et en page 23 pour le domaine de Fabrégues Le Cœur 2016.


Crédit photo : Denis-Emmanuel
 
Ce sont plus de 500 références qui seront proposées parmi lesquelles, une offre très large de Grands Crus, de seconds vins, de vins du monde, de pépites du vignoble français ainsi que des vins bios à des prix imbattables.
Il est essentiel pour Cdiscount d'apporter un niveau de prestation inégalé à ses clients en termes de livraison, de conditions de stockage et d'emballage et ainsi garantir l'intégrité de chaque bouteille expédiée.
   
Porte d'Aubervilliers, un complexe d'élevage de truites au milieu des entreprises.
Cette ferme urbaine, véritable petite révolution, propriété du groupe immobilier Icade, a démarré son activité dans le Parc des Portes de Paris, à la limite d'Aubervilliers et Saint-Denis. Les truites, les fruits et les légumes sont produits en circuit fermé.

Crédit photo : Denis-Emmanuel


Trois bassins de la nouvelle ferme urbaine du Parc des Portes de Paris nous réservent une surprise ; elles sont bien là, se faufilant furtivement entre deux eaux... ce sont les premières truites d'élevage made in 93 qui s'épanouissent et prospèrent ainsi, à une portée du périphérique, entre les entrepôts, les immeubles de bureaux et les studios de télévisions.
Le propriétaire de ce site, le groupe immobilier Icade (qui a déboursé 200 000€ pour cet aménagement) a, dans ces 1000m² de nature, recréé un jardin magnifique de 8000 plans où évoluent jusqu'à 5000 salmonidés.

La ferme développe une technologie de pointe, l'aquaponie, qui combine l'élevage de poissons, l'aquaculture et la culture de végétaux hors-sol, l'hydroponie. 
Ces techniques vont de concert car les déjections de poissons viennent nourrir les plantes qui à leur tour vont purifier l'eau des poissons et ce grâce à un système d’irrigation particulièrement sophistiqué.
Relié aux bassins, le dispositif de permaculture verticale représente un avantage certain car il utilise peu de place, est respectueux de l'environnement et favorise la biodiversité.

Crédit photo : Denis-Emmanuel

Les truites ont été choisies pour des questions géographiques ; en effet elles proviennent de la pisciculture de la Villette, dans les Yvelines. 
Ce poisson est également facile d'élevage et s’accommode dans beaucoup de recettes culinaires.

Au menu de ces chères truites... insectes à volonté.
A l'état sauvage, la truite se nourrit en grande partie d'insectes et en raffole. C'est donc une nourriture tout à fait adaptée pour ces gobeuses de mouches. De plus, c'est 100% naturel d'inclure des protéines d'insectes dans l'alimentation des poissons d'aquaculture et cela permet de diminuer de moitié les besoins en farine de poissons sauvages utilisée dans les aliments pour poissons naturel.
La protéine d’insectes contribue ainsi à préserver nos ressources océanographiques qui, comme chacun sait, ne sont pas inépuisables.

InnovaFeed et son partenaire aquaculture Truite Service, tous deux implantés dans le Nord de la France ont choisi de démarrer l'initiative avec la filière de la truite, un poison emblématique de l'aquaculture française.
Cette filière 100% française est l'aboutissement d'un travail de co-construction technique et technologique ambitieux avec l'ensemble des acteurs de la filière pour définir ensemble un nouveau cahier des charges permettant d'intégrer les protéines d'insectes dans l'alimentation des poissons, et de garantir une traçabilité et une qualité optimale du produit.

L'appellation poisson nourri à l'insecte s'applique exclusivement aux poissons d'aquaculture qui respectent deux critères : les poissons doivent être nourris avec de la farine de poissons dont 50% au maximum de farine d'insectes et les poissons doivent au minima avoir doublé de poids durant la phase où ils ont été nourris avec un aliment à base de protéine d'insectes. 

Avant de créer la nouvelle ferme urbaine d'Aubervilliers, la start-up Sous les fraises a déjà un beau palmarès... sur les toits de Paris. L'équipe de maraîchers urbains fait pousser ses fruits et légumes tout en haut du BHV, au sommet des Galeries Lafayette Haussmann, dans le Marais ou encore à Levallois, au centre commercial So Ouest, pour ne parler que des sites sur Paris et région parisienne. 
De quoi fournir en saison 80 chefs en végétaux consommables comme le triple étoilé Pascal Barbot du célèbre restaurant l'Astrance à Paris.
L'entreprise vend aussi ses produits transformés (bières, tisanes, bonbons, sauces...) dans le commerce sous la marque Farmhouse.

Crédit photo : Denis-Emmanuel

En plus d'apporter tous les bienfaits propres au poisson dont des acides aminés essentiels, vitamines et minéraux, le poisson issu de l'aquaculture a aussi l'avantage de contenir beaucoup d'acides gras poly-insaturés comme les Omégas3.

Le poisson contribue à notre santé et c'est vraiment délicieux ; ce n'est pas le chef Yann Roncier qui va nous dire le contraire. En partenariat avec InnovaFeed, la start-up Sous les fraises et l'association Euro-Toque France, dans le cadre de la semaine du poisson, Yann a réalisé deux recettes originales pour mettre en valeur la truite nourrie à l'insecte.

L'Académie des vignerons du Sud-Ouest à la Bellevilloise.
L'agence Claire de Lune a réuni les vignerons du Sud-Ouest pour découvrir leurs millésimes et les multiples facettes de leurs vins admirablement ciselés de leur savoir-faire.
 
L’Académie des vins du Sud-Ouest regroupe une trentaine de domaines de différentes appellations aquitaines. Cette académie dont la vocation est de promouvoir et fédérer la production de vignerons d'exceptions, regroupait lors de ce rendez-vous annuel, 23 domaines :
ARMAGNAC domaine Ladevèze - BERGERAC/MONBAZILLAC Château Haut Bernasse, Château La Tour des Gendres - BUZET domaine Courége Longue - CAHORS Château du Cèdre, domaine Cosse Maisonneuve, Château Lamartine - CIDRES/IROULEGUY domaine Bordatto - IROULEGUY domaine Arretxea - CONTE TOLOSAN domaine de Ribonnet - CÔTES DE GASCOGNE domaine Chiroulet - DURAS domaine Le Bihan - FRONTON domaine Le Roc, Château Plaisance-JURANCON domaine Bellegarde, domaine Bordenave, Clos Lapeyre, Clos Thou, domaine Nigri - MADIRAN/PACHERENC du VIC BILH Clos Basté, Château d'Aydie - MARCILLAC domaine du Cros - MARMANDAIS domaine Elian Da Ros.

Les coups de cœur de Denis-Emmanuel pour ces flacons tous plus étonnants les uns que les autres, privilégient des vins qui surprennent tant par leur originalité, leur souplesse que leurs rapports qualité/prix (moins de 10€).

Château des Gendres - La vigne d'Albert 2018 AOC Bergerac (vin issu de raisins de l'agriculture biologique).
Connue depuis le XIIe siècle comme étant la ferme viticole du château de Bridoire, la propriété des Gendres est située sur l'emplacement d'une ancienne villa Gallo-Romaine.
Vignerons avant-gardistes et engagés, la famille de Conti, propriétaire de ce vignoble depuis le début du siècle prend une part active dans la transmission des savoirs. 
Authenticité et typicité font la personnalité et le succès de ces vins.

 
C'est dans les années 60 qu'Albert le père de Francis et grand père de Guillaume, a planté ces vignes sur ses terres de St Julien, aidé de son frère Primo. Cette parcelle est un joyeux mélange des cépages historiques de Bergerac afin d'obtenir un assemblage de fruits très frais, complexes et présentant un degré d'alcool assez faible. 
Les raisins sont ramassés et vinifiés tous ensembles, sans sulfites ni levures.

La vigne d'Albert est une cuvée qui s'accorde avec bons nombres de spécialités périgourdines, de beaux plateaux de  charcuteries ou encore de superbes poilées de champignons de la région.      (Crédit photo : Denis-Emmanuel)


Château Lamartine - Tandem 2018 AOC Cahors (Cahors, Malbec, vinification sans souffre avec pigeage, fermentation à basse température pour la fraîcheur et le fruité).
Propriété familiale, avec son exposition plein Sud, le Château Lamartine reste incontournable dans la production de ces vins historiques que sont les Cahors à l'identité bien marquée. Sur 32 hectares, le Château Lamartine procède à une agriculture raisonnée de son cépage de prédilection, le Malbec. La famille Gayraud aujourd'hui représentée par Alain, propose les grands classiques de l'appellation : des vins toujours remarquablement vinifiés et issus des plus beaux terroirs et des plus belles expositions du secteur de Soturac.
La maîtrise des rendements et la gestion de ce terroir historique s'étendant sur les terrasses de la vallée du Lot, garantissent le respect des traditions et l'élevage de vins bien charpentés.
Valeurs sûre et durable de la région du Sud-Ouest, le Château Lamartine a déjà séduit les plus grands experts de l’œnologie en conciliant terroir et qualité doublés d'excellence et de finesse.Tandem 2018 est un vin gorgé de fruits qui exprime toute la force et la puissance de ce terroir.              

Château Haut Bernasse - Les Oénopotes 2017 AOC Bergerac (vin issu d'une sélection de Cabernet Sauvignon et de Merlot). Situé au sommet des coteaux de Monbazillac, au cœur même de l'appellation contrôlée, le Château Haut Bernasse bénéficie d'une exceptionnelle exposition. Ces 14 hectares de vignes sont travaillés de façon traditionnelle, les rendements sont bas au profit de la qualité. Les vignes sont âgées de 35 ans en moyenne pour une densité de 3500 pieds à l'hectare. La taille utilisée sur ces parcelles est le guyot double.

Le nom de la cuvée est très explicite avec un nez très expressif qui offre d'intenses senteurs de violette, fruits rouges, cerise noire sur de petites notes épicées, une robe de pourpre particulièrement séduisante. Ample et structurée, la bouche se porte sur le fruit noir et s'appuie sur des tanins enrobés.

Avec ses raisins ramassés à leur complète maturité, ce vin gourmand, fruité et léger, s'apprécie de suite bien chambré ou légèrement frais l'été avec en dégustation charcuteries et barbecues.           

Crédit photo : Denis-Emmanuel

Le chef Pascal Ladogne et son équipe de Gueuleton - La Communauté des Bons Vivants, ont emporté une bonne quantité de victuailles provenant des meilleurs producteurs du Lot et du Lot et Garonne, de quoi régaler de sa cuisine généreuse et familiale tous les professionnels de la filière vin présents pour ce rendez-vous annuel.

Partenariat Liebherr et Twil : une gestion ludique de sa cave à vin.
Les caves à vin ne se cachent plus. Nouvelle esthétique, nouvelle finition pour mieux valoriser tous styles d'intérieur, les nouvelles caves s'y intègrent parfaitement bien. Que cela soit le salon, la cuisine ou le garage, elles se glissent dans des endroits exigus ou au contraire peuvent s'afficher comme pièce maitresse dans un salon ; elles n'exigent qu'une prise de courant pour fonctionner.

L'objet premier d'une cave (ou armoire) à vin est de préserver les bouteilles (rouges, rosés, blancs et Champagnes) dans les meilleures conditions. Les caves à vin ne s'adressent pas uniquement aux gros consommateurs ou aux œnophiles éclairés, elles se destinent aujourd'hui à un public éclectique, dont le souci principal est d'avoir à portée de main, qu'elle que soit l'occasion, ses bouteilles de vin.  
Plusieurs types de caves existent suivant les besoins de l'utilisateur : la cave à vin de vieillissement pour faire vieillir le vin pendant plusieurs décennies, la cave à vin de service ou de conservation pour maintenir le vin à bonne température avant de le servir, la cave à vin multi température, avec plusieurs niveaux de températures.

La cave à vin de vieillissement, idéale pour permettre au vin d'atteindre tranquillement son épanouissement, son apogée, est une cave artificielle qui va recréer exactement les mêmes caractéristiques qu'une cave traditionnelle enterrée ou semi-enterrée. Elle est destinée à faire vieillir les vins dans des conditions optimales afin de les amener à maturité et ce, dans les meilleurs conditions. 
Nous allons avoir une température constante entre 10 et 14° (quel que soit le cépage ou la couleur du vin, on estime que c'est la température idéale de conservation ; il va de soit que cette température doit être constante), une hygrométrie calculée entre 50 et 80% (les bouteilles conservées dans une humidité trop basse provoque le dessèchement du bouchon qui alors laissera passer l'air condamnant le précieux liquide ou au contraire, pour une hygrométrie trop élevée, pourrir le bouchon et décoller les étiquettes), une bonne circulation d'air (l'air doit être pur car le vin respire même s'il est conditionné dans un flacon, et il est impératif de le tenir hors d'odeurs ménagères qui altéreraient irréversiblement son goût), une absence totale de vibrations (les vins de garde abhorrent les vibrations dont la mise en suspension des dépôts occasionnés par le mouvement, dégradera la composition chimique du nectar) et une obscurité constante (la lumière, qu'elle soit naturelle ou artificielle, altère la composition du vin).

Une cave à vin de service également appelée cave à vin de conservation, sert à stocker le vin pendant quelques mois voire quelques années, à la bonne température, pour que les vins puissent révéler toutes leurs saveurs. Généralement les amateurs avertis y conservent leurs boissons pour une durée n'excédant pas trois ans vu que les vins de grands crus ont déjà un âge respectable. 
L'idée en faite n'est pas de conserver le vin pour le faire vieillir, mais de le maintenir à la bonne condition thermique pendant un certain temps.

La cave à vin multi température permet d'avoir différents compartiments dont la température est indépendante. On peut avoir ainsi 3 températures différentes. C'est idéal pour les personnes qui consomment du vin régulièrement ainsi que pour les collectionneurs. En effet cette cave permet de combiner plusieurs degrés de températures afin de vieillir le vin ou de le mettre à la température de service avant dégustation : le vin blanc se déguste autour de 12° alors que le vin rouge se déguste aux alentours de 18°. Une cave à vin multi température permettra donc de préparer ces 2 types de vin à la fois.

En dix ans, on a clairement vu les caves à vin passer des pièces secondaires (garage, cellier) vers les pièces à vivre (cuisine, salon, salle à manger). Qu'elles soient modernes ou rustiques, modèles encastrables pour gagner en place, les constructeurs redoublent d'imagination. 
Avec plus de 40 ans d'expérience au service du vin, Liebherr met tout son savoir-faire en concevant des caves à vin dotées d'une technologie de pointe. L'ensemble de la gamme et les caractéristiques uniques des caves à vin Liebherr, ici.

Toute sa cave à vin en quelques clics. 
En partenariat exclusif, Liebherr et Twil s'associent pour la conception d'une nouvelle application de gestion de caves à vin embarquée, la plus complète du marché. En effet, conçue par Twill exclusivement pour Liebherr, elle s'appuie sur la qualité du service que ces deux entreprises vouent au consommateur.
 
Crédit photo : Denis-Emmanuel

Lancée en 2016 par Erwann de Barry, Twil est une application de reconnaissance par les étiquettes. A partir d'une simple photo de son vin coup de cœur, l'on peut accéder à toute l'histoire du producteur qui se cache derrière cette bouteille et si ce producteur fait partie des milliers de partenaires Twil, on peut commander ce vin directement auprès de lui. Cette application fédère un réseau de 2500 producteurs et leur offre ainsi l’accès au e-commerce.
L'application s'installe simplement par téléchargement. L'utilisateur renseigne le modèle de sa cave à vin Liebherr parmi toutes les références de la gamme pré-enregistrées et peut personnaliser son espace en ajoutant ou retirant des éléments, selon la configuration évolutive de sa cave.
L'écran d'accueil est intuitif et donne accès à la cave, aux scans, favoris, commandes et statistiques. Les vins enregistrés par typologie sont identifiables en un clin d’œil grâce à des codes couleurs pour le rouge, rosé et blanc. Pour créer une alerte avant que la bouteille ne périsse, il est recommandé d'indiquer l'année où le vin atteindra son apogée. L'utilisateur peut consulter l'historique de sa collection et ses statistiques afin de disposer d'une vision globale de ses habitudes de dégustation. L'outil lui propose également des accords mets et vins, selon ses goûts et ses envies.
Grâce à la plateforme de services proposés dans l'abonnement Prenium Twil, l'utilisateur peut faire l'acquisition de vins du monde entier, il peut accéder à l'allocation en priorité de vins rares, bénéficier de privilèges sur salons professionnels ou autres événements de partenaires.

Au bon beurre... ou la transmutation du lait en or. 
Spécialiste de la crémerie de tradition depuis 1923, la Maison Le Gall se nourrit de ses racines bretonnes et des richesses de son terroir pour proposer des produits aux matières premières rigoureusement sélectionnées. Ancrée depuis prés d'un siècle à Quimper, au cœur de la Cornouailles, cette PME familiale du groupe Sill Entreprise se distingue par son savoir-faire dans une culture du respect des traditions, des hommes, du bien-être animal et de l'environnement.

La laiterie Le Gall est l'une des rares en France à produire du beurre de baratte comme autrefois ; 5700 tonnes sortent d'ici chaque année avec 2.2 millions de litres de crème fraiche. Forte de 46 personnes, son chiffre d'affaire ne cesse de progresser en avoisinant les 60 millions d'euros (50 millions d'euros en 2016).
Finalement, la fabrication du beurre depuis la création de l'entreprise n'a guère évolué. Chez Le Gall, c'est un beurre à qui on laisse du temps puisqu'il faut 22 à 24 heures pour faire 1kg contre 1 heure et demi en méthode industrielle. La crème mature plus d'une quinzaine d'heures dans les cuves, ce qui lui donne d'avantage de saveurs et ce goût typé de noisette. Des ferments lactiques y sont ajoutés sans autres colorants, conservateurs, additifs, émulsifiants ou autres arômes artificiels, puis elle passe au barattage, ou pour 2 tonnes et demi de beurre, il faut 2 fois plus de crème. Cette opération délicate est surveillée à travers un hublot mais aussi par l'oreille avertie des maitres beurriers.
Tous les beurres fabriqués par la laiterie Le Gall le sont exclusivement en baratte. La production est présente sur 3 filières, rappelle son directeur général Frédérick Bourget : le beurre de baratte, la crème fraiche et le lait de tradition. 
  
Crédit photo : Denis-Emmanuel
 
Riche en oméga 3 et 6, d'un beau jaune bouton d'or au printemps quand les vaches retournent aux champs, le beurre, matière vivante, a une saveur différente suivant les saisons tout comme le lait ou la crème. Notes plus florales quand les vaches recommencent à pâturer, son goût sera plus cassant en hiver.
Plutôt que de se lancer dans une course perdue d'avance avec ses gros concurrents, la petite laiterie quimpéroise a été une des premières à se positionner sur des créneaux haut de gamme, en prenant le virage du Bio. Ce marché n'existait pas, il était à créer.
Aujourd'hui les produits Bio représentent plus de la moitié du chiffre d'affaire de l'entreprise et la petite quimpéroise en coiffe qui a fêté ses 90 ans en 2013 n'en revient pas du chemin parcouru.
A l'origine du beurre il y a le lait. A la laiterie Le Gall, le lait est issu de troupeaux d'environ 65 vaches qui pâturent au minimum 8 mois de l'année dans les prés, la Cornouaille étant une région bénéficiant de précipitations régulières, l'herbe y est riche, naturelle et abondante.
Son partenariat avec 70 éleveurs Bio bretons se situant dans un rayon de 120km, s'appuie sur des critères fondamentaux : le partage de valeurs familiales, la proximité du site, le mode d'alimentation de l'élevage ou encore l'entretien de l'exploitation. L'entreprise se distingue par une traçabilité permanente des approvisionnements.
Alain et Roland Tanguy, éleveurs au Trévoux se sont lancés en 2010 dans cette aventure. 
  
Crédit photo : Denis-Emmanuel
 
Au départ, on a eu beaucoup d'appréhension car c'était l'inconnu et pas beaucoup d'éleveurs de la région nous encourageaient, c'était même le contraire. En Bio c'est vraiment différent. Les bêtes sont plus en forme, la vache est svelte et le fait d'avoir une alimentation en herbe apporte beaucoup pour la santé de l'animal ; il y a moins de problèmes métaboliques.
Il y a maintenant une forte demande des consommateurs pour une alimentation plus saine et au jour d'aujourd'hui, nous n'avons, mon frère et moi, vraiment aucun regret d'avoir opté pour le Bio.
Nous avons un conseiller-référent secteur Cornouaille qui nous accompagne dans cette démarche. Il regarde ce qui c'est passé pendant le mois au niveau de l'alimentation, sur la reproduction, sur la santé des vaches. On se sent vraiment soutenus et on encourage les jeunes des élevages environnants à prendre cette voie.   Alain Tanguy

Jean-Michel Kergoat, directeur du site de la laiterie Le Gall est explicite : sur 1000 litres de lait, 100 servent à faire du beurre ou de la crème et les 900 litres restants sont valorisés en poudre ou en brique UHT. Cette part de marché importante a conforté la direction de l'établissement à redonner du sens à sa gamme Bio en redessinant ses packagings de lait Bio demi-écrémé de nos éleveurs en brique d'1 litre et des briquettes de 20cl du lait chocolaté et nature Bio.
Ce nouveau conditionnement affiche une dominante vert-prairie et kraft, en accord avec la nature. Le credo de la laiterie Le Gall, c'est avant tout de valoriser l'éleveur et son produit tout en lui apportant un prix rémunérateur. Ces valeurs sont affichées sur l'emballage par Roland et Alain Tanguy, producteurs de lait Bio.

Dans un esprit de transparence, des informations clés sont valorisées telles que 8 mois minimum au pâturage, zone de collecte locale ou encore Fermes familiales.
L'affichage des logos de la certification AB, de l'adhésion à l'association Produit en Bretagne et d'une pastille Lait 100% France rassure le consommateur et prouve le sérieux du produit et de la marque. Enfin, l'emballage utilisé est en carton certifié FSC, issu de forêts gérées durablement, s'inscrivant de facto dans la démarche de préservation de l'environnement.

La cuisson sous-vide ou tout l'art de célébrer le goût.
Partout dans le monde, la technique révolutionnaire du sous-vide a sensiblement influencé les traditions gastronomiques et Cuisine Solution et le Centre de Recherche et d’Étude pour l'Alimentation (CREA) a valorisé cette technique culinaire en perfectionnant le processus de cuisson au cours duquel les aliments sont conditionnés sous-vide et cuits à juste température dans leurs emballages afin d'assurer une qualité organoleptique et une sécurité alimentaire optimales.

Cette méthode de cuisson a toute une histoire. En effet, des pratiques de cuisson sous-vide apparaissent dés le Moyen-Âge, en préparant la nourriture dans des organes d'animaux, notamment les vessies, estomacs ou intestins (technique encore rependue en Écosse et en Russie). 
Dans les années 60, on utilise le sous-vide comme méthode de conservation. Des ingénieurs français et américains testent des emballages sous-vides en plastique et mettent au point une méthode industrielle de conservation des aliments. 
Il faut attendre les années 1970 avec Bruno Goussault, scientifique et ingénieur, pour voir cette technique de cuisson se perfectionner. Il institue les principes scientifiques, les procédures de sécurité et apporte d'autres améliorations pour gagner en précision. Enfin, en 2009, la technique du sous-vide rencontre son plein succès avec la commercialisation par Michael et Mary Eades, du premier appareil ménager de cuisson sous-vide : le SousVide Supreme.

La méthode de la cuisson sous-vide exige de respecter des temps et des températures de cuisson bien précis. Le contrôle de la température permet de cuire des aliments avec une précision recherchée afin d'obtenir une cuisson parfaite.
En partant du principe que l'eau est le meilleur conducteur thermique qui permet de contrôler la température au dixième de degrés près, les produits sont immergés dans l'eau à juste température avec un mince revêtement adhérant parfaitement à l'aliment, garantissant ainsi la saveur et la couleur des ingrédients. 
Actuellement les emballages sont réalisés avec des machines de conditionnement sous-vide permettant aux sachets d'adhérer parfaitement à la surface des aliments. 

Les avantages du sous-vide sont nombreux. Tout d'abord nous donnons dans une saveur et une texture idéales. Des goûts amplifiés, puisque rien ne s'échappe du sachet sous-vide au moment de la cuisson ; cela apporte des saveurs parfaitement équilibrées, une combinaison idéale entre tendreté et saveur et des couleurs régulières et reproductibles.
Les plats sont naturellement nourrissants et aucun additif ni aucun conservateur n'est nécessaire, car le sous-vide conserve les nutriments naturellement présents dans les ingrédients de qualité supérieure.
Il faut bien le reconnaitre, la précision de cette méthode assure chaque fois une cuisson parfaite des aliments.
Si le sous-vide exige un certain temps en amont, cette technique fait gagner du temps pendant le service en permettant au personnel de cuisine de réchauffer et de parfaire les produits cuits. De même la cuisson sous-vide à juste température permet d'améliorer les rendements en cuisine.
Facette des plus importantes : l'amélioration de la sécurité et de la durée de conservation des aliments. En effet, l’oxydation des produits est bloquée ou ralentie. Toutes les formes végétatives de bactéries pathogènes sont détruites.

L'on peut bien dire que la cuisson sous-vide a fortement contribué au développement et à l'amélioration de la qualité des plats préparés. 
L'engouement incontestable dont elle fait actuellement l'objet tient en grande partie à la précision offerte par cette technique du sous-vide en cuisine, libérant l'esprit créatif des chefs qui peuvent innover et expérimenter de nouvelles saveurs et textures surprenantes. Partout dans le monde, la technique révolutionnaire du sous-vide a sensiblement influencé les traditions gastronomiques.

Avec cette technique, le chef est devenu alchimiste, maitrisant dans la cuisson la tendreté et la jutosité des viandes, la couleur de l'aliment, le goût et la texture.

Crédit photo : Denis-Emmanuel

La journée internationale du Sous-Vide est la journée idéale pour célébrer la magie de la cuisine sous-vide et le génie de ceux qui l'ont rendue possible. Cette journée permet de voyager à travers le monde, de la Thaïlande aux Émirats, en passant par les États-Unis et la France, afin de découvrir les saveurs créées par cette technique innovante.

Crédit photo : Denis-Emmanuel

Cette année, nous porterons un toast aux créateurs de tendances, en célébrant la créativité des chefs et la passion des gastronomes qui utilisent au quotidien la cuisine sous-vide.
 
Le Prix du Goût d'Entreprendre : mettre en avant nos commerçants et artisans parisiens.
Depuis plus de 10 ans, la Ville de Paris récompense les artisans et commerçants de bouche nouvellement installés, dans leur première année d'activité sur Paris, en leur décernant les Prix du Goût d'Entreprendre. Ce prix vise à soutenir ces ambassadeurs de l'art de vivre à la française dans le monde pour qu'ils rayonnent à travers des projets particulièrement créatifs et toujours plus innovants. 

Par la distinction de tous ces créateurs ou repreneurs d'entreprises aux parcours atypiques et inspirants, voir fascinants, ce rendez-vous annuel est une bonne occasion de mettre en exergue la diversité et la richesse de l'artisanat alimentaire si cher aux Parisiennes et Parisiens tout en encourageant la dynamisation des quartiers, la démarche de développement durable et une bonne implication dans la vie locale du quartier en tant que commerce de proximité.

Les Prix sont décernés par un jury présidé par l'adjointe au maire de Paris chargées du commerce et de l’artisanat et composé de la Chambre des Métiers et de l'Artisanat de Paris, de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris, des fédérations professionnelles (boucherie, boulangerie, pâtisserie, fromagerie, chocolaterie...) et d'experts culinaires. Grâce au soutien et à la participation active des principales fédérations professionnelles, ces prix soulignent la volonté de Paris à encourager l'innovation et l'émergence de nouveaux talents dans l'artisanat.

Crédit photo : Denis-Emmanuel et ville de Paris

Les lauréats de cette nouvelle promotion sont Florian Mesere pour sa chocolaterie Maison Mesere dans le 17e arrondissement de Paris. Véritable artisan chocolatier d'excellence, Florian a travaillé dans de grandes maisons, en France comme à l'étranger, pour parfaire sa technique. Retrouvons Florian sur son compte Facebook ici.
Cheese of the word avec Antoine Farge, entrepreneur passionné de fromages et Alexandre Renault, jeune crémier-fromager. Pour un tour du monde des fromages, ces passionnés ont ouvert leur fromagerie boulevard Saint-Germain. Antoine et Alexandre nous font découvrir leur univers passionnant et c'est ici.
Étienne Gry et Guillaume Deboisseuil ou l'histoire du belle réussite pour ces anciens salariés de l'audiovisuel, passionnés de gastronomie avec quand même, il faut le souligner, une préférence pour la viande. Une courageuse reconversion réussie dans la boucherie et cela a donné la Tête de Bœuf. Cette enseigne nous propose de beaux et bons produits servis dans la joie et la bonne humeur. 
Un petit tour à la boucherie avec le compte instragram de Guillaume et d’Étienne.
Pâtissier de métier, Djibi Konté réalise le rêve de sa vie avec la boulangerie-pâtisserie Maison Konté dans le 18e arrondissement de Paris, rue Belliard. Il a fait ses armes en France dans différents établissements mais aussi à l'étranger. Seul dans son laboratoire, il confectionne nombre de succulents desserts, une dizaine de variétés de pains et de bons entremets le week-end. Croissants et pains au chocolat ne sont pas en reste et la clientèle peut s'installer dans l'espace salon de thé dont dispose la boulangerie.
Direction Maison Plume, la pâtisserie de Tara Pidoux dans le 3e arrondissement de Paris. La particularité de la
pâtisserie Maison Plume est de proposer à la clientèle des pâtisseries fines sans sucre ajouté et sans gluten aux ingrédients bio qui conviennent très bien aux personnes présentant des intolérances alimentaires comme l’allergie au gluten. Les personnes diabétiques peuvent se faire plaisir sans craintes. Pour un petit détour par la pâtisserie Maison Plume, Tara nous accueille et c'est ici. 

Le savoir-faire de nos lauréats a été récompensé. Bonne chance et pleine réussite dans leur futur projet, leur créativité, leur démarche en matière de développement durable et leur exemplarité.

Des Rosés d'exceptions.
3 appellations : cabernet d'Anjou, AOC Rosé tendre de France, Rosé d'Anjou, AOC Rosé exportée de Loire, Rosé de Loire, AOC sec de Loire.
Au cœur du Val de Loire, le vignoble Anjou Saumur déploie avec majesté ses 20 000 hectares autour de 2 cités historiques de Saumur et d'Angers. Le vignoble se distingue dans la plus tendre des couleurs : le rosé. Le long du fleuve royal, la Loire, et de ses affluents, le Thouet, l'Aubance, le Layon... Les deux cépages emblématiques du Val de Loire, le Chenin et le Cabernet Franc, s'épanouissent sur des terroirs de schiste ou de tuffeau.

Très plaisants, ils montrent une belle rondeur, de la souplesse et une robe saumonée plus ou moins rosé selon leur provenance et le temps de macération. Les arômes de fruits rouges sont dominants donnant des vins frais et désaltérants. A boire jeune, les meilleurs millésimes ont toutefois un potentiel de garde de plusieurs décennies.


La couleur du rosé : du rose léger au rouge clair. Les partisans des rosés pâles prennent l'approche des vins blancs en pressant la vendange un peu plus fortement pour sortir les pigments rouges des raisins très sombres. Ces rosés de pressurage donnent des vins faiblement colorés, bois de rose, voir gris. Les amateurs de rosés tirant vers le rouge prennent naturellement la voie de l'élaboration des vins rouges en écourtant la phase de macération, celle qui transforme les jus blancs en vins rouges, en se gardant bien d'aller jusqu'au bout. Ces rosés dits de saignée sont plus fortement colorés, et ils le sont d'autant plus que la macération est plus longue. On parle de couleur framboise ou groseille.
Cette ambiguïté entre rosé et rouge a longtemps empêché une existence légale du rosé, car il est difficile de dire quand un vin n'est plus du rosé et devient du vin rouge. Pourtant, le vin rosé existe, même s'il n'est pas toujours aisé de définir sa couleur. Beaucoup plus varié que les blancs et les rouges, il couvre tout l'espace entre blanc et rouge. Les experts utilisent un nuancier à neuf couleurs : groseille, framboise, bois de rose, marbre rose, chair, saumon, pelure d'oignon, brique et corail. Les premiers tirent vers le rouge et sont à la mode, en particulier en Provence, les derniers tirent vers le jaune, on les retrouvera  plus vers le Jura. Ces couleurs sont fragiles et ne vivent à peine plus que le temps que vivent les rosés, c'est à dire un an ou deux.

L'AOC Rosé d'Anjou est une appellation issue de l'AOC Anjou. Le vignoble s'étend sur 2200 hectares environ et atteint une production de 149 000 hectolitres en moyenne chaque année. Son aire d'appellation se confond avec celle de l'AOC Anjou où l'on retrouve principalement deux types de sols, qualifié  d'Anjou noir et d'Anjou blanc. Le climat y est océanique mais plutôt sec et donc propice à une viticulture de qualité. Le principal cépage utilisé est le grolleau, avec pour complément le cabernet franc, le cabernet-sauvignon, le pineau d'Aunis, le gamay et le cot.
Ces vins sont vinifiés conformément aux usages locaux et doivent avoir une teneur en sucre résiduelle de 7g/l au minimum pour revendiquer leur appellation. Le Rosé d'Anjou est un vin rosé doux. Il rentre dans la catégorie du vin tranquille.

Les caractéristique des vins Rosé d'Anjou sont multiples. Comme son nom l'indique ce rosé de la Loire ne peut être produit que dans la région viticole d'Anjou. Ce vin est connu en France depuis la fin du 19e siècle. Il est très apprécié, car il est simple, friand et gourmand. C'est une petite gourmandise car les vignerons sont autorisés à laisser du sucre résiduel, ce qui lui donne son côté doux. Le Rosé d'Anjou peut être produit sur toutes les aires.

Le Rosé d’Anjou possède le label français AOC ainsi que le label européen AOP. Pour l'appellation Rosé d'Anjou, la loi a décomposé son aire géographique en 2 zones : l'aire géographique et la zone de production du raisin. Ces zones géographiques s'étendent sur 3 départements :  le Maine et Loire, les Deux-Sèvres et la Vienne.

Les 2 coups de cœur de Denis-Emmanuel. Le Domaine des Fontaines à Thouarcé et le Domaine de la Petite Roche à Trémont.


Crédit Photo : Denis-Emmanuel et Domaine des Fontaines

Le Domaine des Fontaines est une entreprise familiale à Thouarcé. Le Domaine propose des vins fins du Val de Loire : Bonnezeaux, côteau du Layon, Anjou rouge, Cabernet d'Anjou, Rosé de Loire, Anjou Blanc, Sauvignon, Crémant de Loire.
Depuis la création du Domaine par M. Rousseau père, la famille cultive, vinifie et commercialise ses vins.
Le vignoble familial se situe essentiellement sur la commune de Thouarcé, dans le Maine et Loire.
Sa superficie est d'une trentaine d'hectares au cœur des Coteaux du Layon et plus précisément de l’appellation Bonnezeaux.

La Robe d'Iris du Domaine des Fontaines est un AOC Rosé de Loire 20% Cabernet et 80% Grolleau, terroir graviers d'Anjou et schiste gris verdâtre. A consommer jeune dans les 2 ans à une température de 8 à 10 °C. Robe rose saumon, notes de fruits rouges, arômes d'agrumes, frais et rafraîchissant, ce vin s'accorde très bien avec grillades, viandes blanches, quiches et crudités.

Crédit Photo : Denis-Emmanuel et Domaine de la Petite Roche

Au cœur de la Vallée des Rois de France, au milieu de leurs Châteaux, l'Anjou offre à son vignoble sa célèbre douceur.
La famille Regnard acquière ses premières vignes en 1791, juste après la Révolution. Le Domaine de la Petite Roche s'étend aujourd'hui sur 83 hectares autour de la commune de Trémont (Maine-et-Loire). Antoine Poupard, originaire d'Anjou, est responsable de la production et le la vinification depuis 2007. Une équipe de 8 personnes travaille ensemble au quotidien pour donner vie aux vins fins et élégants du Domaine de la Petite Roche.

L'Angevin rosé est un 100% Cabernet franc, sols schisteux et calcaires dans un climat océanique. Sa couleur rose aux reflets de pêche, son nez puissant sur des notes de fruits à chair blanche et de vanille, sa bouche ample et capiteuse aux notes de pêche de vigne dans un bel équilibre qui se prolonge sur une finale persistante.
Ce vin s'accorde à merveille avec de la Saint-Jacques, souris d'agneau aux herbes de Provence, feuilleté de chèvre et  thym et divers curry doux.

Big Green Egg ou l'excellence des barbecues multicuiseurs.
Conçu à partir d'une technologie céramique employée par la Nasa combinée avec le principe d'un récipient en argile traditionnelle, le barbecue Big Green Egg propose des qualités uniques. Il permet de sublimer les aliments en respectant leurs saveurs et leurs exigences et de s'affranchir des traditionnelles grillades pour offrir une nouvelle dimension à la cuisine en plein air.
En seulement 5 ans, ce barbecue garantie à vie, a su intégrer la plupart des cuisines des grands chefs étoilés Français.


Crédit photo : Denis-Emmanuel

L'origine de ce barbecue vient du Kamado, un four en céramique utilisé par les Japonais depuis plusieurs milliers d'années. C'est en faisant son service militaire au Japon, qu'un soldat américain tomba sous le charme de ce four et décida de le rapporter en Géorgie. 
Ce four en céramique fût amélioré et perfectionné et le premier œuf made in Usa vit le jour en 1974 sous le nom de Big Green Egg.
Il est depuis fabriqué au Mexique dans une usine ultra moderne spécialisé dans le travail de la céramique. Avant de quitter cette usine qui bénéficie d'un certificat Iso 9001 certifiant ainsi répondre aux normes de qualité les plus élevées en la matière, chaque pièce est inspectée une dernière fois dans les moindres détails.
C'est le seul Kamado à être fabriqué en Amérique, les produits concurrents étant fabriqués en Asie.

La composition du Big Green Egg est sophistiquée. L'intérieur est composé d'un foyer avec au fond une grillefoyère en fonte, une grande cuve en céramique surmontée d'un anneau en céramique pour éloigner la nourriture du combustible. Cette céramique issue de terre hautement sélectionnée est capable de se dilater pour offrir une parfaite résistance à la chaleur, jusqu'à 350°C.
Sa structure et son couvercle sont entièrement émaillés pour résister à toutes les conditions météo : soleil, pluie, neige, gel. Sa magnifique couleur verte ne disparaitra jamais avec le temps et pour preuve... certains Kamado en service aux Etats-Unis ont plus de quarante ans. Détail très important, la structure du Kamado reste froide même si l'intérieur du foyer est à 250°C ce qui représente une sécurité notamment en présence d'enfants.
Pour le nettoyage, l'intérieur en céramique est autonettoyant grâce à sa pyrolyse. Comme pour un four électrique classique, il faudra monter la température à 300°C pour brûler les saletés.

Ce qui est remarquable dans cette technologie, c'est que le barbecue Big Green Egg est polyvalent et également évolutif. Il s'adapte aux besoins du consommateur pour lui offrir une grande diversité de techniques de cuisson comme par exemple la cuisson à basse température.
Grâce aux packs complémentaires, il peut se transformer en four à pains et pizzas, en brasero, en mijoteur, en wok, en fumoir ou en four traditionnel. La qualité supérieure de la céramique utilisée est telle que la température extérieure n'a aucune influence sur la température à l'intérieur. Des viandes savoureuses, idéalement grillées, de succulents poissons en croûte de sel, d'appétissantes poêlées de coquillages, une daube de caractère, du pain et des pizzas croustillantes au fond croquant ou de délicats desserts qui peuvent être préparés été comme hiver.

Idéal pour sortir des sentiers battus et s'offrir de véritables plats gastronomiques en plein air, ce barbecue ne manquera pas de ravir les gourmets tout comme les amateurs de repas improvisés. Rapide, pratique et durable, il est en passe de révolutionner les repas estivaux et en raison de ses dimensions et de son poids, il est idéal pour le camping, sur le bateau ou pour un pique-nique. La grille a suffisamment d'espace pour cuisiner pour 2 à 4 personnes. Enfin, l'un des nombreux avantages du Big Green Egg est son autonomie considérable puisqu'il offre entre 2 à 10 heures de cuisson sans rajouter de charbon.
Pour aller plus loin dans cette technologie, découvrons le Big Green Egg plus en détail par sa fiche technique.   

Crédit photo : Denis-Emmanuel

Un Américain au pays du meilleur vin du monde ou l'histoire d'une impressionnante réussite.
Roi de l'internet et de l'économie digitale depuis plus de 25 ans, Michael Baum, de notoriété internationale pour avoir créé un fond dédié aux étudiants  désireux  de se lancer dans l'aventure entrepreneuriale, a brillé et fait fortune dans la Silicon Valley en créant notamment 7 startups. 
Il a décidé de se consacrer à sa grande passion qu'est le vin et s'est offert l'une des plus belles propriétés viticoles de Bourgogne, idéalement située (à 2 heures de Paris et Genève et à 1h30 de Lyon). Il réalise un bel investissement dans ce domaine qui rapporte chaque année 6M€ de chiffre d'affaire.

En jetant son dévolu sur l'une des plus belles propriétés viticoles de Bourgogne en août 2014, Michael, complétement séduit par cet endroit, par ce qu'il véhicule et sa dynamique, n'a pas hésité à proclamer son amour des vins et de la France. Il s'est entouré d'une équipe en partie renouvelée, guidée par trois ambitions simples : toujours travailler avec la nature, respecter son équilibre et laisser le vin s'exprimer. Devant les dirigeants des plus grandes maisons de négoce bourguignonnes et de domaines prestigieux, au premier rang desquels, Aubert de Villaine du domaine de la Romanée-Conti, il a défini toutes les facettes de son programme dont celles d'accueillir au Château de Pommard les personnes venues du monde entier mais aussi, bien évidemment, les locaux et de continuer d'investir dans la qualité du vin.
 
Crédit photo : Michael Baum

 
Vieux de 300 ans et propriété de la famille Laplanche depuis 1936, le Château de Pommard avait été acquis en 2003 par Maurice Giraud. Sous son impulsion et au prix d'investissements et de travaux colossaux, le château est devenu la vraie locomotive œnotouristique de Côte-d'Or.
La famille Carabello-Baum est la cinquième famille à gérer ce domaine et son ambition affichée est de faire découvrir toute l'élégance du vin de Bourgogne aux amateurs et en plus d'avoir entrepris cette redoutable conversion du domaine à des pratiques biodynamie et de viniculture durables, ils ont également imaginé des moyens innovants de faire découvrir les splendeurs du terroir bourguignon à des passionnés, du plus novice au plus expérimenté et venus de plus de 80 pays à travers le monde. C'est ainsi que de la vigne au verre, curieux et œnophiles découvrent le cycle naturel du raisin. Ils y explorent le monde du vin auprès de conseillers certifiés par le Wine and Spirit Education Trust.   
 
Le Château de Pommard produit chaque année 80 000 bouteilles de Château de Pommard et 20 000 bouteilles de Clos du Château, toutes vendues sur place. Sur le nouveau packaging des bouteilles, chic et sobre, c'est une aventure familiale qui depuis 3 siècles est mise en avant. On peut bien dire que chaque famille a laissé une empreinte indélébile.
Le Pommard est un vin français d'appellation d'origine contrôlé Aoc, produit sur une partie de la commune de Pommard, en Côte d'Or. Il s'agit uniquement d'un vin rouge de cépage pinot noir. Les vins de Pommard sont parmi les plus tanniques et les plus robustes de Bourgogne. Vins de garde, vermeils, loyaux, amples et charpentés, ils développent des arômes complexes. Terroir plutôt étonnant où tout a concouru à produire des vins possédant puissance, finesse et une race de texture plutôt rare.
 
Crédit photo : Michael Baum

Avec sa robe rubis brillante et éclatante, dotée de reflets pourpres, notre Clos Marey-Monge 2018 est un Pommard complexe, généreux et aromatique. Le nez flatteur dévoile des arômes délicatement poudrés ainsi que des notes de fleurs sèches, roses fraiches et fruits noirs, l'on peut aussi percevoir dans ce nez gourmand des notes de fruits rouges et d'écorces confites soulignées d'une note iodée, finement poivrée. La bouche est corsée, charnue et généreuse, les tanins soyeux avec une légère sucrosité. La finale, très sapide, donne à ce vin puissant un côté aérien. Un Pommard de grande garde, mais qui peut s'apprécier de suite, entre convives. 
Servi entre 16 et 18°C, ce rouge de caractère d'une subtilité remarquable, sorti du lieu iconique de la Bourgogne qu'est le Château de Pommard, s'accorde parfaitement avec les viandes rouges tel que le bœuf et l'agneau.
 
Les Domaines et Châteaux du patrimoine viticole français se vendent de plus en plus à de riches étrangers. Le plus important ce n'est pas la nationalité de ces milliardaires mais bien l'équipe qui va permettre de faire vivre la tradition, préserver le savoir-faire et continuer de faire rêver les amateurs de bons vins. Si grâce à tous ces apports financiers nos Domaines et Châteaux continuent de vivre en faisant travailler nos vignerons, alors nous ne pouvons que nous féliciter de ces acquisitions.
 
Un Noël gourmand signé Thiriet.
Seul le bon crée du bonheur... pas seulement des mots chez Thiriet mais tout l'art du bien manger. Cette entreprise familiale créée par Claude Thiriet en 1902, propose plus de 1200 produits, de l'apéritif au dessert, dont 450 recettes de glaces et pâtisseries qui sont fabriquées à Eloyes dans les Vosges.
 
Aujourd'hui dirigé par sa directrice générale Christine Bertoncini, le réseau Thiriet totalise 180 magasins, dont 23 en concession (afin de compléter son maillage de territoire particulièrement dans les villes moyennes), et revendique plus d'1 million de clients. La marque qui propose des produits bio, végan, sans gluten, végétale à une clientèle très urbaine, propose une livraison rapide ainsi que du click and collect ; elle vise à se renforcer dans les grandes métropoles dont Paris, ainsi qu'à l'international. Avec plus de 500  shops in shop à travers le monde, véritable ambassadrice du goût à la française et fabricant-distributeur, l'enseigne est fière de travailler avec d'autres grands distributeurs choisis pour leurs valeurs et leurs engagements. Europe, Drom-Com, Asie, la chaîne du froid Thiriet traverse montagnes et océans grâce à l'excellence de ses recettes. La Maison Thiriet innove sans cesse pour nous permettre d'accéder à ses produits.
 
Crédit photo : Denis-Emmanuel
 
Depuis sa création, elle perpétue la tradition transmise de père en fils, du goût des bonnes choses en offrant les meilleurs ingrédients et savoir-faire de la gastronomie française. La politique de la maison est d'utiliser le moins possible d'additifs et uniquement s'ils sont nécessaires et d'ailleurs la majorité des références commercialisées n'en contiennent pas. L'utilisation d'additifs ou de conservateurs peut s'avérer indispensable du point de vue visuel et gustatif mais pour être rajoutés, ils doivent prouver leur intérêt mais aussi leur innocuité. Chez Thiriet, ceux utilisés sont bien entendus autorisés par la réglementation harmonisée au niveau européen qui précise la liste des additifs autorisés, mais aussi, dans la plupart des cas, les aliments dans lesquels ils peuvent être ajoutés et les doses maximales utilisables.
 
Crédit photo : Denis-Emmanuel

C'est sur cette politique que la Maison Thiriet a élaboré de nouvelles recettes à la hauteur de nos exigences et dignes de nos plus beaux repas de fête. Très originales, gourmandes et raffinées, festives et en éditions limitées, ces créations imaginées par les équipes d'Eric Goddyn, Meilleur Ouvrier de France et Chef chez Thiriet, se dévoilent pour montrer toute leur saveur et élégance. 
Un vrai bonheur et une vraie magie gustative à partager. Pour ravir vos papilles, les produits de ce Noël gourmand sont ici.
 
La Coquille Saint-Jacques sur les tables du restaurant le Papillon.
A l'initiative de la région Normandie et de la filière pêche normande, réunies autour de Normandie Fraîcheur Mer, la Grande Débarque célèbre l'ouverture de la pêche à la Coquille Saint-Jacques de Normandie et son grand retour si attendu par les amateurs, sur les étals des poissonneries, rayons marée et à la carte des restaurants. 
 
Cette grande fête de la Coquille Saint-Jacques de Normandie met en lumière un produit emblématique issu d'une pêche artisanale et durable, d'origine française de qualité et d'une grande fraîcheur. Ce rendez-vous gastronomique répond parfaitement aux attentes de consommateurs en quête de produits locaux et de respect de la ressource halieutique.

Crédit photo : Denis-Emmanuel
   
C'est donc à l'occasion de cette Grande Débarque que dans 70 lieux en France, le plus emblématique coquillage de pêche de Normandie est sublimé lors de rendez-vous gourmands, de dégustations, dans les assiettes de grands restaurants où des chefs particulièrement imaginatifs se surpassent pour le plus grand plaisir des gourmets et des gourmands. Le restaurant Le Papillon et son chef Christophe Saintagne a décidé de soigner ce produit encore un peu plus que d'habitude. Son truc à lui c'est de la préparer crue, en la travaillant avec une huile d'olive haut de gamme en assurant une touche d'acidité avec du vinaigre ou du citron. Pour Christophe, c'est comme ça qu'on en tire son meilleur goût et qu'on apprécie au mieux sa texture si particulière. Il aime l'associer à un légume cru comme un céleri, un potiron, un chou ou encore avec des champignons de Paris et poutargue. Pour aller plus loin dans cette recherche, il n'hésite pas à la servir avec une algue.

Crédit photo : Denis-Emmanuel

Papillon, c'est le restaurant chic de Christophe Saintagne. Talentueux disciple d'Alain Ducasse, Christophe, à la tête d'une brigade de 25 cuisiniers nous a d'abord séduit avec la superbe cuisine triple étoilée au Michelin qu'il délivrait au Plaza Athénée puis au Meurice. Ce chef d'une quarantaine d'année, normand d'origine, ayant passé toute son enfance à Pont-Audemer, a tout naturellement eu envie de valoriser la Coquille qui, au delà de ses qualités pour la cuisine, est également issue d'une pêche raisonnée et durable.
Selon la saison, la carte de Papillon annonce bien evidemment des Saint-Jacques mais aussi le saumon fumé et betteraves, le dos de canard à la serviette et choux pointu à l'anchois, le Saint-Pierre braisé à la Casanova, le pigeonneau rôti sauce salmis ou encore la très fameuse épaule d'agneau fumée au foin.

La farandole des desserts est à découvrir et Christophe ne manque pas d'imagination quand il propose avec talent sa poire brûlée et son pain perdu, sa pomme tatin, son gâteau au chocolat et crême épicée ou bien les agrumes au miel et campari.

Les prix sont en rapport avec la qualité des produits et le soin apporté à la réalisation des plats, par ce chef qui a su, avec courage et détermination, quitter le confort des palaces parisiens pour nous faire découvrir sa cuisine, dans un restaurant chaleureux, aux portes du Parc Monceau.

Rosé de Loire, rosé d'Anjou, Cabernet d'Anjou...une farandole de vins prestigieux.
La vallée de la Loire possède de magnifiques terroirs à larges expressions. D'une certaine tension à une pure tendresse, tous les styles s'y retrouvent. Si cette alchimie s'opère, c'est dans la diversité de vins rosés que sécrète cette magnifique vallée du territoire métropolitain. Immersion dans un terroir exceptionnel.
 
La région de Loire, outre ses paysages splendides à toute période de l'année, ses châteaux et sa gastronomie, jouit de vins aussi prestigieux que divers.
Souvent cantonné à tort aux apéros d'été, le rosé monte aujourd'hui en gamme et en qualité et il peut s'inviter toute l'année sur nos tables proposant un grand éventail de vins en harmonie avec les plats. 
 Le rosé de Loire est un véritable gastronome dont les couleurs et les arômes varient selon le caractère de son cépage principal ; robe chic et éclatante d'un joli rose, sur le fruit, léger et rafraichissant. Le rosé de Loire peut très bien se marier avec des apéritifs, des entrées ou des plats principaux.
 Le rosé d'Anjou dit l'Elégant est on ne peut plus convivial par excellence. Il se caractérise par une belle rondeur. Ces vins sont synonymes de saveurs et d'authenticité.
 
Le Cabernet d'Anjou dit le Gourmand se distingue par sa rondeur et sa suavité, sa gourmandise et sa fraicheur laissant les fines bouches sans voix. C'est l'unique vin d'AOP rosé tendre de France. Définitivement originaux, les vins de l'appellation se différencient des rosés secs via une tendresse unique, fruits de la maitrise de l'équilibre et d'une technicité typiquement angevine. Dotés d'une grande finesse et richesse aromatique, ces rosés gourmands s'autorisent des accords mets-vins inattendus sous le sceau de la créativité.
Aptes au vieillissement, les meilleurs millésimes peuvent se garder plusieurs décennies avant d'offrir d'incroyables alliances gustatives.
 
Les coups de cœur de Denis-Emmanuel pour ces flacons tous plus étonnants les uns que les autres, privilégient des vins qui surprennent tant par leur originalité, leur souplesse que leurs rapports qualité/prix. parmi ceux ci :
 
Le Domaine des Closserons. C'est avant tout un domaine viticole familial transmis de générations en générations. Cette famille de viticulteurs a acquis depuis des années un savoir faire qui lui permet aujourd'hui de proposer des vins de qualité issus de la tradition des vins d'Anjou.
 
Crédit photo : Denis-Emmanuel et Domaine des Closserons
 
Ce Domaine a été fondé en 1956 par Jean-Claude Leblanc et transmis depuis à ses fils Yannick et Dominique, puis ses deux petits fils Fabien et Pierre. On peut remonter jusqu'aux alentours de 1650 pour retrouver les tous premiers viticulteurs de la famille Leblanc, vocation qui n'aura depuis marqué aucune génération. En accompagnement, ces vins peuvent se servir en apéritif, autour d'une charcuterie ou viande rouge grillée ou encore accompagne à merveille une cuisine asiatique.
 
Le Domaine Leduc-Frouin ou la quatrième génération de vignerons. Antoine Leduc a pris les rênes du domaine en 1993 après avoir fait ses gammes à Dijon et à Bordeaux.
Avec son épouse Nathalie, il exploite aujourd'hui 30 ha plantés de cabernet franc et grolleau, en rouge, chemin et chardonnay en blanc.
D'une moyenne de 40 ans, le vignoble se réparti sur les AOC anjou et coteaux du layon, dans un engagement Terra Vitis depuis les années 1990.
Ce cépage renommé de la vallée de la Loire séduit par ses arômes de fruits jaunes, d'agrumes et de fleurs blanches.
Alliant tradition et modernité, Antoine et Nathalie travaillent selon des méthodes écologiques privilégiant l'observation de la vigne et le respect de l'environnement et cela se traduit par des vins typiques, subtils et étonnants.
 
Crédit photo : Denis-Emmanuel

Le Domaine Asseray est un domaine familial depuis 1931. Emmanuel et Aurélie sont la quatrième génération.

Le vignoble s'étend sur 55ha de vignes dans l'appelation Coteaux de l'Aubance et Anjou-Villages-Brissac sur la commune de Vauchrétien. Les parcelles sont situées sur des terroirs de schistes et labellisé Haute valeur environnement niveau 3 depuis 2020.
C'est une production tres diversifiée entre vins blancs, rouges et rosés : IGP Sauvignon, Anjou Blanc, Crémant de Loire Blanc, Coteaux de l'Aubance, Cabernet d'Anjou, Rosé d'Anjou, Rosé de Loire, Crémant de Loire Rosé, Anjou Rouge et Anjou Villages Brissac.

Grands crus Saint-Emilion 2015 - les trois coups de cœur de Denis-Emmanuel.
Les appellations Saint-Emilion et Saint-Emilion Grand Cru sont géographiquement entrelacées. Elles s'étendent sur neuf communes dont la simple énumération fait déjà voyager et rêver.
L'année 2015 a été dans l'ensemble sur cette région une très bonne année.
 
La première bien connue est Saint-Emilion, qui constitue en quelque sorte l'épicentre du vignoble depuis l'arrivée des moines au VIIIe siècle. Les villages de Saint-Christophe-des-Bardes, Saint-Etienne-de-Lisse, Saint-Hippolyte, Saint-Laurent-des-Combes, Saint-Pey-d'Armens, Saint-Sulpice-de-Faleyrens et Vignonet complète de prodigieux tableau, auquel s'ajoute en partie, Libourne. Il faut remarquer que les domaines d'une superficie moyenne de 8ha, comptent en moyenne 65 pour cent de Merlot.
Dans un terroir d'une telle richesse, chaque propriété se singularise et produit un vin aux caractéristiques vraiment unique.

Crédit photo : Châteaux Grand Corbin, Larmande et Saint-Georges

Château Larmande est l'une des plus anciennes propriétés mentionnées dans les archives de Saint-Emilion ; en effet des documents attestent que dès 1565, un vignoble nommé Château Larmande a été baptisé d'un nom d'un lieu-dit.
Comme beaucoup de propriétés, Château Larmande est situé sur plusieurs types de sols : argilo/calcaire, donnant puissance et finesse, argilo/sableux, donnant de l'élégance avec des tanins souples, sablo/argileux, donnant de la finesse et de la tendresse. C'est l'alchimie de ces trois types de sols, vinifiés séparément et assemblés judicieusement qui fournira aux vins de Larmande cette typicité toute particulière et très caractéristique. Bien évidemment, ces vins se bonifient au bout de quelques années et se marient remarquablement avec toutes sortes de viandes rouges grillées, viandes rouges en sauce, gibier.

La robe est sombre et les arômes délicats de framboises et d'épices se développent un maximum quand ce vin est servi à une température comprise entre 16° à 18°C. Ce vin élevé en fût est souple et un brin charmeur, suave et tendre. Il se dégustera très vite et c'est vraiment que du charme mais nous pouvons le déguster de préférence jusqu'en 2026.
Le Merlot compose avec 35 pour cent de Cabernet (Cabernet Franc pour l'essentiel) dans ce grand cru classé qui reste dix-huit mois en barrique. Comme Petit Faurie de Soutard, autre classé élaboré par la même équipe, il montre des qualités de délicatesse et porte la marque du millésime. Son bouquet s'ouvre sur le raisin sur-mûri, nuancé de notes de fleur fanée, de miel et d'un boisé épicé. Sa chair friande, à la fois souple et fraîche, et ses tanins affinés permettrons une future consommation.
 
Château Corbin. La propriété comporte deux types de sols : des sables anciens sur sous-sol d'argile ferrique autour du château qui donnent au vin sa finesse et des argiles dans la partie Pomerolaise du domaine qui lui apportent la puissance. On peut bien dire que cette dualité de terroir permet à Corbin de produire des vins d'une certaine complexité. La moyenne d'âge des vignes est de 30 ans.
Le Château Corbin est l'un des plus anciens domaines de Saint-Emilion. Les fondations du château remontent au XVe siècle, et selon la légende, Corbin aurait été le centre d'un fief appartenant au Prince Noir. Construit au milieu du XIXe siècle, Corbin a été acquis en 1924 par les arrière-grands-parents des propriétaires actuels. Depuis 1999, la propriété est dirigée par Anabelle Cruse-Bardinet,
œnologue diplômée de l'université de Bordeaux, qui représente la quatrième génération.

Les cépages sont pour 90 pour cent de Merlot et 10 pour cent de Cabernet Franc. Une fois que les raisins ont atteint une maturité optimum, ils sont cueillis manuellement parcelle par parcelle. Cette vendange manuelle permet de faire un triple tri, le premier sur pieds à la vigne et les autres au quai de réception vendange. Une fois les grappes éraflées, les raisins sont envoyés dans des cuves thermorégulées en ciment pour être vinifiés de manière parcellaire.
 
Pour la vinification, nous sommes sur une macération lente et longue de 6 semaines, avec remontages occasionnels. Pressurage ensuite par pressoir automatique. La fermentation malo-lactique en barriques. Une fois la fermentation alcoolique terminée, le vin macère sous le marc pendant 3 à 4 semaines et vient le temps de l'élevage en barriques de chêne français rigoureusement sélectionné. Pendant cette période délicate, les vins sont soutirés une ou deux fois, puis après 16 à 17 mois, filtrés et mis en bouteilles sous l'œil expert de Jean-Philippe Fort, œnologue de l'équipe de Michel Rolland, consultant à Corbin.

Château Saint-Georges est vraiment un très ancien domaine viticole puisque ses origines remontent à la période gallo-romaine où une villa y était installée, surplombant le vignoble. Dominant le vignoble, le château actuel fût construit en 1772 par le dernier baron de Saint-Georges, avec le même architecte que celui du Grand Théâtre de Bordeaux. Depuis 1892, la famille Desbois est propriétaire du château et depuis 2013, Jean-Philippe Janoueix les a rejoint comme co-propriétaire et comme gérant.

Avec une plantation de 5000 pieds à l'hectare, ce vignoble est constitué de 45 hectares d'un seul tenant sur la commune de Saint-Georges-de-Montagne. Séparé du plateau de Saint-Emilion par la Barbanne, il présente des sols presque exclusivement argilo-calcaires, des pentes uniformes et une exposition méridionale, garants d'un bon drainage et d'excellentes conditions de maturation.
Le rendement dépasse les 55hl/ha et l'encépagement associant 89 pour cent de Merlot et de Cabernet Franc, nous apporte un vin suffisamment gras, d'onctuosité et de puissance pour se bonifier pendant de longues années.
 
L'olfaction très généreuse de mûre fraîche, cassis, pruneaux, agrémentée de douces notes vanillées, engageant prélude à une bouche ferme, structurée autour de tanins qui vont se discipliner avec le temps. La robe est grenat, se teintant parfois de nuances sombres pour un vin ample en attaque, boisé et qui sait imposer sa personnalité par une solide constitution tannique. Ce vin s'accorde à merveille avec viande rouge ou blanche, lapin.
 
Les vignes font l'objet d'une attention permanente sans laquelle les raisins n'auraient pas l'état sanitaire irréprochable qui est la base de tout bon vin. Les vinifications sont ensuite marquées par un travail parcellaire, avec une modernité au service du terroir.
Le potentiel de garde pour ce vin est de 5 à 10 ans.

L'hôtel Pullman Paris La Défense et son Tiki Punch Bar.
En arrivant du parvis, juste après le Cnit, l'Hôtel Pullman Paris La Défense inaugure Place Carpaux sa terrasse estivale éphémère, le Tiki Punch Bar. C'est au centre d'un des plus grands centres d'affaires d'Europe, à 10 minutes des Champs Elysées, que nous pouvons, le temps d'une escale ou d'une soirée entre amis, s'évader en surfant sur l'une des plus belles plages d'Hawaï.
 
Avec l'arrivée des beaux jours, une envie d'évasion et de farniente fraicheur au goût des îles se fait sentir et c'est dans cet endroit inattendu de la Défense, que le Tiki Punch Bar, terrasse éphémère hors du temps, nous dépayse par des tapas aux saveurs envoûtantes, des cocktails sur-mesure et une playlist aux rythmes hawaïens des plus entrainantes.
 
Crédit photo : Hôtel Pullman      
                                                                                             
Le Chef Jean-Paul Corbillet nous régale et fait l'unanimité des papilles, que ce soit au sein du restaurant le Quinte&Sens avec la nouvelle carte d'été où au Tiki Punch Bar avec les fameux tapas aux saveurs hawaïennes.
C'est une bouffée de fraîcheur qui vous envahit avec les Tikis Punchs Signature soit quatre recettes de punch et cocktails aux parfums étonnants spécialement développés pour le Tiki Punch Bar : le Punch Tropical, le Red Lava Punch, le Spicy Tiki et la Tiki Colada. Chaque recette est disponible en trois tailles pour les petites soifs, les moyennes et grandes soifs.
Pour un vrai effet givré, tous les punchs sont également disponibles en frozen pour une grande vague de fraîcheur garantie. 
Tous les ingrédients sont réunis pour siroter un Punch Tropical accompagnés de volcanomochis signature.

Crédit photo : A.M Sabate     
 
Pour accompagner les punchs, des tapas à partager, véritables morceaux de bonheurs d'Hawaï nous attendent au Tiki Punch Bar toujours imaginés avec talent par notre Chef Jean-Paul. De petites bouchées au goût paradisiaque à partager ou non, accompagnées de frites de patates douces. 
Au menu les Volcanomochis, des bouchées salées accompagnées de la sauce secrète Spicy lava. Côté frais, le Tiki Poke, le Ceviche Tuna Coco ou les Sunset Makis sauront ravir les palais les plus délicats. Pour les grosses faims, les Crunchy Karaage à dipper dans une sauce black pepper ou les Sweet Patatiki et les fameuses frites de patates douces.
 
Les douceurs sucrées comme les Nippon Mochi glacés ou les Aloha Fruits nous font terminer ce merveilleux voyage. 
 
Le restaurant La Vela : un petit morceau d'Italie à Boulogne-Billancourt.
La Vela, ce nouveau restaurant italien, c'est la méditerranée aux portes de Paris. Le chef Guiseppe Caruso a décidé de poser ses valises à Boulogne-Billancourt, pour la plus grande joie des amateurs de gastronomie italienne toujours à l'affût de bonnes adresses. 
 
Par une devanture élégante, nous découvrons un restaurant tout en longueur, en deux parties, l'une plutôt tamisée, l'autre proposant une salle lumineuse sous verrière, séparé par un bar central très fréquenté. 
Chaises en velours, lustres dorés en forme de feuilles, feux de cheminée virtuel, c'est dans ce superbe cadre que notre chef nous attend pour nous régaler de ses plats siciliens, où les succulentes pâtes fraîches al dente des plus généreuses, attendent tous ces fans de l'Italie gourmande. 
Nous l'aurons compris, c'est autour d'antipasti, de pinsa, de pasta ou autres pièces de viande, que l'on découvre cette cuisine généreuse, élaborée avec soin et ensoleillée.
 
Crédit photo : Denis-Emmanuel

Point de bon restaurant italien sans de bonnes pâtes fraîches nous dit-on. Et bien en tout cas La Vela nous propose des lasagnes au ragout de bœuf ou à la truffe, les célèbres risottos aux cèpes ou à la courgette ou encore les gnocchis sauce tomate, basilic et mozzarella.
 
Crédit photo : Denis-Emmanuel

Parmi tous ces plats cuisinés maison, le restaurant La Vela se distingue tout particulièrement pour ses pâtes qui se composent de linguines à la truffe et crême de pistache, accompagnés de gambas. Ce plat de qualité est l'une des spécialités du restaurant.
 
La carte de La Vela nous dévoile des planches bien élaborées de bonnes charcuteries, de fromages affinés accompagnés de légumes sautés à la poêle. On se laisse séduire par le poulpe grillé accompagné de sa purée de pommes de terre, salade mesclum et tomates cerises Datterino  : un plat incontournable du restaurant. 
La Pinsas Romana de La Vela est très copieuse et se laisse déguster sans difficulté avec dans la version Trieste, la mozzarella, gorgonzola, poire et noix ou dans la version Esquilino un mariage particulièrement réussi de stracciatella, carpaccio de bœuf séché, roquette et copeaux de parmesan Reggiano. 

On termine en douceur avec les desserts du moment ; pourquoi pas la mousse au chocolat avec crème de mascarpone et ses biscuits au beurre toscan...
Pour accompagner tous ces bons plats, La Vela nous propose une belle carte des vins, sélection futé de vins français et italiens. Du Chianti au Barolo en passant par le Nebbiolo, tous les plus grands cépages répondent à l'appel.
N'oublions pas les nombreux cocktails, recette classique, simples et bons. Alors Avanti au restaurant La Vela.
 
Le restaurant La Démocratie : un rendez-vous gourmand hors du temps.
Ce restaurant est un lieu parisien résolument atypique, niché au fond d'une impasse sur le boulevard Raspail, à deux pas du Bon Marché, au cœur de Saint Germain des Prés. 
 
On peut facilement classer ce nouveau restaurant dans la liste des adresses un peu cachées. Pourtant, l'immeuble où il se trouve dénote par rapport au reste du quartier, son architecture très art nouveau de 1909 ne laisse pas indifférent.
La Démocratie c'est d'abord un cadre, dans ce 7ème arrondissement de Paris bruyant et débordant d'activités ; le restaurant donne sur un superbe petit jardin très paisible, véritable langue végétalisée, d'une rareté exceptionnelle, havre de paix nous appelant dans le calme qui y règne, à une certaine intimité.
Si la salle, à la sobre décoration, apparaît presque austère malgré d'imposants et confortables fauteuils club dans un coin salon, ce jardin est une véritable bénédiction. Ce qui fait aussi le charme de ce restaurant c'est la somptueuse salle de réception historique, émaillée de décorations et bibelots, qui nous transporte au sein du journal pour le plus grand bonheur des privilégiés qui ont pu la privatiser.
Endroit enchanteur, jardin arboré, graviers au sol, impression d'être ailleurs en plein Paris.
 
La Démocratie... Un nom plutôt surprenant pour un restaurant mais qui, en l'espèce, se justifie : le lieu accueillait autrefois La Démocratie, journal créé par Marc Sangnier, fondateur du Sillon, et le siège de ce mouvement. 
Remontons plus de 100 ans en arrière, quand Marc Sangnier journaliste et philosophe, fondateur de la gauche chrétienne en France, installe les bureaux de son mouvement populaire Le Sillon à cette adresse. Son credo : concilier les valeurs de la République avec celles du Christianisme par l'enseignement. Le mouvement grandit à ce point qu'il inquiète l'Eglise...Marc Sangnier continuera sa mission via la création de son propre journal La Démocratie puis le lancement du mouvement La Jeune République.
Là où il y a un siècle les rouleaux de papier défilaient pour imprimer ce journal, un siècle plus tard, Aurélien Wenger, petit-fils du fondateur des lieux a décidé de redonner vie à ces lieux historiques en les confiant au talentueux restaurateur Pascal Mousset (chez Françoise, le Petit Marguery, le Comptoir Marguery). Ainsi est né cet emblématique restaurant qui a donc été baptisé tout naturellement du nom du fameux journal La Démocratie.
 
En cuisine du restaurant La Démocratie, nous retrouvons avec plaisir le chef Stéphane Savorgnan que nous avions connu aux fourneaux de son restaurant Millésimes 62 et qui continue ici à nous mitonner une bonne cuisine, préparée à partir de produits frais de saison dans un service décontracté mais efficace et sympathique.
 
Crédit photo : Denis-Emmanuel

La carte du restaurant annonce la Royale de tourteaux et coulis de favouilles, le mille-feuille d'aubergines rôties et ricotta, le pâté en croûte, le foie gras de canard en brioche, l'assiette végétarienne aux légumes confits, le suprême de poulet rôti au citron et romarin, le risotto crémeux au parmesan et champignons, les noix de Saint-Jacques sauce passion et mousseline de céleri, le cœur de faux filet au poivre, les noix de ris de veau rôties.
Une farandole de desserts nous attend avec la succulente mousse au chocolat, le mille-feuille vanille, le Parfait glacé au café, la brioche façon pain perdu et son caramel au beurre salé.
Dans ce tourbillon gastronomique n'oublions pas les huitres et crustacés de notre ami Gibus Breizh.

Cette cuisine est axée sur le produit avec un minimum de transformation. Le restaurant est allé à la rencontre de chacun de ses fournisseurs et il privilégie sans hésiter des productions françaises (légumes du potager au château de Courances, fruits du Lot et Garonne, huîtres de Bretagne, foie gras alsacien...) et des fournisseurs locaux (le mille-feuille vient de chez Hugo et Victor, le fromage de chez Marie Quatrehomme ou encore le pâté en croûte de la Maison Vérot).
Les vins sont également soigneusement sourcés, l'objectif étant de rencontrer et connaître chaque vigneron avec lesquels le restaurateur collabore. 
 
N'oublions pas le bar adjacent au restaurant, Chez Félix. C'est un petit bar authentique et convivial pour se retrouver entre amis ou entre collègues, autour d'une délicieuse assiette de tapas ou d'une planche apéritive à partager.